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12 janvier 2012 4 12 /01 /janvier /2012 23:18

votez.gif Question :

 

Il y a des minorités de musulmans qui vivent dans certains pays mécréants, quel est le verdict au sujet de voter pour les dirigeants dans ces pays.

 

Réponse :

 

Ceux-là, ils doivent chasser de leur esprit (ce genre de choses)…

 

Premièrement : il n’est pas permit pour eux de demeurer dans les pays de Koufr, sous l’autorité des Kouffars, sauf pour une nécessité… selon la nécessitée.

 

Allah dit :

 

(A l'exception des impuissants: hommes, femmes et enfants, incapables de se débrouiller, et qui ne trouvent aucune voie: A ceux-là, il se peut qu'Allah donne le pardon. Allah est Clément et Pardonneur.) An-Nissa : 98-99.

 

Ils restent là-bas selon la nécessité.

 

Mais ils ne doivent pas entrer dans les questions gouvernementales et dans les élections et autres choses de ce genre.

 

Ils n’entrent pas dans cela…

 

Car sinon ils choisissent un Kafir !

 

Source : www.alfawzan.ws

Traduit par : Abou Hammaad Sulaiman Dameus Al-Hayiti

Mercredi, 12 novembre 2008, Montréal, Québec, Canada.

copié de salafidemontreal.com

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan

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31 décembre 2011 6 31 /12 /décembre /2011 14:09

Sans titre 1-copie-2Question :

 

Est-il permis à l’homme de s’attribuer le rôle de juger les actions des autres en toutes situations ??

Dans quel cas est-il permis légalement au musulman de dire : Untel est mauvais, untel est sincère etc. …. ???

 

Réponse :

 

Il n’est pas permis à l’individu de se proclamer juge, portant des jugements de valeur sur les actions des autres, alors qu’il oublie ses propres actions.

 

L’homme est tenu de s’interroger sur ses propres défauts d’abord avant de regarder ceux des autres.

 

En revanche, si le musulman s’emploie à exhorter ses frères à faire le bien et à s’abstenir de faire le mal, cela constitue une œuvre méritoire.

 

Dans ce cas, on aura tort de dire : Untel s’est proclamé juge des gens.

 

Allah exalté soit Il a dit :

 

"Les croyants ne sont que des frères. Etablissez la concorde entre vos frères" (sourate al Hujurât verset 10)

 

Et le prophète sallallahu ‘alayhi wa sallam a dit :

 

"Les croyants sont comparables à un édifice dont les éléments se tiennent mutuellement"

(hadith rapporté par Al Bukhari numéro 2446 et Muslim numéro 2585)

 

Le Très Glorieux a dit aussi :

 

"Entraidez-vous dans l’accomplissement des bonnes œuvres et de la piété et ne vous entraidez pas dans le péché et la transgressions" (sourate al Mâ’idah verset 2)

 

Le prophète sallallahu ‘alayhi wa sallam a dit également :

 

"La religion est exhortation.

A qui demandèrent ses compagnons.

Il répondit : pour la cause d’Allah, pour Son livre saint, pour Son messager, pour les guides des musulmans ainsi que pour la communauté musulmane tout entière."

(Hadith rapporté par Muslim numéro 55)

 

Le prophète sallallahu ‘alayhi wa sallam a dit aussi :

 

"Aucun d’entre vous ne sera un vrai croyant que lorsqu’il aime pour son frère musulman ce qu’il aime pour lui-même"

(hadith rapporté par Al Bukhari numéro 13 et Muslim numéro 45)

 

Le musulman doit donc s’appliquer à se corriger avant de rechercher à exhorter les autres.

 

De même, toute œuvre visant à réformer les autres doit se faire dans l’amour du prochain et sa sincère exhortation, et nullement dans le but de rabaisser ou de guetter ses défauts pour les dévoiler, car cela est formellement interdit par l’islam.

 

Il faut donc que cette action soit entreprise par amour du bien pour les autres.

 

Quant au fait de dire : "Untel est mauvais et untel est sincère etc."

 

Il ne convient pas au musulman, selon les enseignements de l’islam, de tenir des propos diffamatoires à l’égard de son frère musulman, sauf s’il est connu pour sa déviation et ses mauvaises intentions.

 

En effet, si le musulman sait bien qu’une telle personne est d’une déviation manifeste et perversité profonde, il peut en avertir les autres pour qu’ils puissent être à l’abri de ses manœuvres malsaines et prendre leurs précautions à son égard, ce qui relève donc d’un intérêt d’ordre religieux.

 

En revanche, il est interdit de dire du mal des autres dans le seul but de les critiquer et les rabaisser, car cela correspondrait à une attaque purement personnelle qui ne renferme aucun intérêt d’ordre religieux.

 

Il est de fait qu’il n’est pas facile de porter un jugement de valeur sur les autres, car cela exige mûre réflexion et vérification de la vérité.

 

Il faut donc se garder de se baser sur ses propres impressions, conformément aux enseignements de ce verset coranique :

 

"O vous qui avez cru ! Evitez de trop conjecturer sur autrui car une partie des conjectures est péché. Et n’espionnez pas, et ne médisez pas les uns des autres" (sourate Al Hujurât verset 12).

 

De même, le musulman est tenu de ne pas se fonder sur une information donnée par un pervers, comme nous l’ordonne cette parole d’Allah exalté soit Il :

 

"O vous qui avez cru ! Si un pervers vous apporte une nouvelle, voyez bien clair (de crainte) que par inadvertance, vous ne portiez atteinte à des gens et que vous ne regrettiez par-là suite ce que vous avez fait" (sourate AL Hujurât verset 6)

 

Ce verset nous indique clairement que l’on doit écarter toutes les mauvaises opinions et éviter de juger par pure conjecture.

 

Dans le même sens, l’on ne doit pas accepter les informations reçues sans vérification et mûre réflexion. De plus, l’on est de ne juger les gens qu’en connaissance de cause.

 

Il faut donc se doter d’un savoir suffisant en matière religieuse pour pouvoir juger les comportements des autres à partir d’actes concrets.

 

En revanche , il n’est pas permis de porter un jugement de valeur sur les agissements des autres lorsque l’on est dépourvu d’un savoir religieux suffisant .

 

De manière générale, le musulman doit se garder de se prononcer sur des choses à propos desquelles il n’a aucune science.

 

A ce propos, le Très Haut a dit :

 

"Et ne poursuit pas ce dont tu n’as aucune connaissance. L’ouïe, la vue et le cœur : sur tout cela, en vérité, on sera interrogé" (sourate Al ‘Isra verset 36).

 

Il a aussi dit exalté soit Il :

 

"Dis : Mon seigneur n’a interdit que les turpitudes (les grands péchés) , tant apparentes que secrètes , de même que le péché , l’agression sans droit et d’associer à Allah ce dont Il n’a fait descendre aucune preuve , et de dire sur Allah ce que vous ne savez pas" (sourate Al A’raf verset 33).

 

Il en résulte donc que tout musulman qui ne possède pas de connaissances suffisantes doit s’abstenir de prononcer des jugements qui ne sont fondés que sur une pure supposition, ou sur son opinion personnelle ou encore sur ses passions.

 

En effet, l’un doit s’abstenir d’un tel agissement car le problème est grave.

 

Et nous devons tenir compte du fait que lorsque le croyant accuse son frère musulman d’une chose dont il est innocent, ou lui attribue un mauvais caractère de manière fausse, cette calomnie retournera certainement contre l’accusateur.

 

C’est ce que nous confirme ce hadith authentique :

 

"Toute personne qui maudit quelqu’un sans raison valable, la malédiction retombera sur lui mêmes"

(hadith rapporté par Abû Dâwûd numéro 4908 et at tirmidhi numéro 1978).

 

Le musulman est donc tenu de s’écarter de ses mauvais agissements.

 

De mêmes, il doit avoir la connaissance et la clairvoyance nécessaires qui lui permettront de juger ses propres agissement avant de juger ceux des autres.

 

De plus, il est tenu d’éviter toute précipitation et de s’assurer avant de se prononcer sur les actes des autres.

 

(source le livre : Kitâb ad Da’wah le livre de la prédication vol 2 page 168-170)

copié de dawud69sahih.wordpress.com

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan

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19 décembre 2011 1 19 /12 /décembre /2011 11:24
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                                                     Cheikh Mouhammad Ibn Salih Ibn ’Outheymine

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10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 19:03

sahara by andymumford-d3f02z0Le renoncement (Az Zuhd) se divise en plusieurs catégories :

 

navbits_start.gif  Renoncer à l’illicite, qui est une obligation incombant à tout un chacun. 

 

navbits_start.gif  Renoncer aux choses douteuses, en fonction du degré de doute : si elle est très douteuse, y renoncer devient obligatoire, si le doute l’entache de façon modérée, y renoncer est recommandé.

 

navbits_start.gif  Renoncer au superflu.

 

navbits_start.gif  Renoncer à ce qui ne nous regarde pas : qu’il s’agisse de paroles, de regards, de questions, de rencontres ou autre.

 

navbits_start.gif  Renoncer à avoir recours aux hommes

 

navbits_start.gif  Renoncer à sa propre âme de manière à ce qu’elle n’ait à nos yeux que peu de valeur par rapport à Allah ta’ala.

divider

Le renoncement ultime qui résume tout ce que nous venons de citer consiste à renoncer à tout autre qu’Allah ta’ala et à tout ce qui te distrait d’Allah.

 

Le meilleur des renoncements consiste à dissimuler son propre renoncement.

 

Le plus éprouvant consiste à renoncer à ses privilèges.

 

La différence entre le renoncement (Zuhd) et la retenue (Wara’) est la suivante :

Le renoncement consiste à délaisser ce qui n’est d’aucun profit pour l’au delà,

alors que la retenue consiste à délaisser ce que l’on craint être dommageable pour l’au delà.

 

Cependant, le renoncement et la retenue n’ont aucune influence sur le cœur attaché aux désirs.

 

kitab al-fawa'id

Cheikh Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya
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1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 09:06

background_stock227_by_sophiefzy-d4g8e1d.jpgJ’ai constaté qu’une des plus grandes ruses de Satan, et un de ses stratagèmes les plus habiles consistait à entourer les gens riches en leur donnant des espérances et en les occupant aux plaisirs qui éloignent de l’au-delà et des œuvres qui permettent de le gagner.

 

Lorsqu’il les attache à l’argent, en les poussant à en amasser et les encourageant à en obtenir, il leur insuffle de le protéger par avarice.C

 

’est là une de ses ruses les plus fortes, et un de ses stratagèmes les plus puissants.

 

Puis, par une ruse subtile, il fait craindre aux croyants de gagner de l’argent, et ainsi celui qui aspire à l’au-delà le fuira et celui qui veut se repentir s’empressera de se défaire de ce qu’il possède.

 

Satan ne cesse de l’encourager à l’ascétisme, à lui commander le dépouillement, et lui faire craindre les voies du gain en prétextant lui être de bon conseil et préserver sa religion.

 

Les subtilités de la chose montrent ses stratagèmes étonnants.

 

Parfois, Satan emprunte la voix d’un des maîtres que le repentant suit, et il lui dira :

 

« Abandonne tes biens, et rejoins le groupe des ascètes ! Tant que tu auras de quoi manger à midi et le soir, tu n’en feras pas partie et tu n’atteindras pas les degrés de la détermination. »

 

Il peut lui donner des hadiths qui sont loin d’être authentiques et qui ont été rapportés pour une cause déterminée et une intention précise.

 

Lorsqu’il abandonne ce qu’il possède et ses sources de revenus, il se retrouve à convoiter le moindre don de ses frères, ou Satan lui fait apprécier la compagnie des gouverneurs, car il ne peut supporter la voie de l’ascétisme et du dépouillement que quelques jours, puis sa nature refait surface et condamne ses aspirations.

 

Il tombe alors dans un état pire encore que celui qu’il a voulu fuir, et il sacrifie sa principale marchandise, sa religion et son honneur, devient une véritable chiffe et se met dans la situation de celui qui tend la main [1].

 

S’il avait médité l’exemple des hommes, des nobles parmi eux, s’il avait médité les hadiths authentiques transmis par leurs pontes, il aurait su que Al-Khalîl (l’ami privilégié d’Allah, Ibrâhîm) était très riche, si riche que ses troupeaux emplissaient la ville.

 

C’était le cas de Lût, de nombreux prophètes et de la plupart des Compagnons.

 

Ils ont uniquement patienté quand ils n’avaient rien et ne se sont pas interdit de gagner ce qui leur était utile, ni de prendre ce qui était licite quand cela se présentait.

 

Ainsi Abû Bakr voyageait pour faire du commerce du vivant du Messager (salallahu ‘alayhi wasalam).

 

La plupart d’entre eux cédaient au Trésor Public (Bayt Al-Mâl) le surplus de leurs ressources et ne subissaient pas l’humiliation de demander à leurs frères.

 

Ainsi, Ibn ‘Umar ne refusait rien et ne demandait rien [2].

 

J’ai constaté que la plupart des gens de religion et de science se trouvent dans cette situation :

la science les a empêchés de trouver des revenus à leurs débuts, mais lorsqu’ils ont eu ensuite besoin d’assurer leur subsistance, ils se sont humiliés alors qu’ils étaient les plus dignes de considération.

 

Autrefois, le Trésor Public leur aurait assigné un revenu garanti par l’excédent des gains de leurs frères.

 

Mais, comme de nos jours, on ne donne plus rien au Trésor Public, l’homme pieux ne peut rien obtenir sans sacrifier une partie de sa religion.

 

Et encore, s’il y parvient, car il peut ruiner sa foi sans avoir rien obtenu.

 

L’homme raisonnable doit donc préserver ce qu’il possède et s’appliquer à gagner ce qu’il peut afin de ne pas avoir à faire de simagrées devant le tyran, et ne pas flatter l’ignorant.

 

Il ne doit pas faire cas des sornettes de ces mystiques qui attribuent des mérites à la pauvreté, car elle n’est, en fait, que maladie d’impuissance et celui qui l’endure a la même rétribution que celui qui endure la maladie, sauf s’il s’agit d’un lâche qui recule devant l’action et se contente du minimum vital.

 

Cela n’est pas le rang des braves mais celui des ascètes lâches.

 

Quant à celui qui cherche des revenus afin d’être celui qui donne et non celui qui reçoit, celui qui fait l’aumône et non celui à qui on la fait, c’est là le rang des courageux et nobles.

 

Quiconque médite cela, verra la dignité de la richesse et le danger que fait courir la pauvreté.

 

[1] il sera contraint de répondre aux aspirations du gouverneur en lui donnant des fatwas et lui accordant des permissions, ainsi il devient un moyen de souiller ses œuvres tout en leur donnant l’habit de la Législation, à la manière du chiffon avec lequel on essuie ses mains et les saletés ; et il perçoit pour cela de l’argent, et ainsi se met dans la situation de celui qui tend la main.

 

[2] C’était également le comportement de son père qui rapporte :

« Le Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) me faisait des dons et je lui disais : Donne cela à quelqu’un qui en a plus besoin que moi.

Une fois, il me donna de l’argent et je lui dis : Donne cela à quelqu’un qui en a plus besoin que moi.

Il me répondit : « Prends-le, et ce qu’on te donne comme biens dont tu n’es pas responsable et que tu ne demandes pas, prends-les, et ce qui est autre, ne le recherche pas. » »

 Al-Bukhârî (7163) et Muslim (1045).

 

Les Pensées Précieuses

Traduit et publié par les salafis de l’Est

 Imam Jamal Ad-Din Abu al-Faraj Ibnoul Jawzih

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7 novembre 2011 1 07 /11 /novembre /2011 15:03

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"Celui qui veut que son esprit soit serein et son coeur pur, qu'il évite la fréquentation des gens, surtout à cette époque...

 

En effet, jadis, on se reunissait pour discuter de ce qui est utile, alors qu'aujourd'hui, on se réunit pour discuter de ce qui est préjudiciable"

 

 

 

 

 

 

Imam Jamal Ad-Din Abu al-Faraj Ibnoul Jawzih

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7 novembre 2011 1 07 /11 /novembre /2011 15:02

fghjk.jpgAinsi, si tu repousses les pensées qui te traversent l’esprit, toutes les étapes en découlant n’auront pas lieu.

 

Si en revanche tu les acceptes, elles se mueront en réflexion persistante qui suscitera la volonté. 

 

La réflexion et la volonté te pousseront ensuite à faire usage de tes membres.

 

Si cela s’avère impossible, réflexion et volonté se retourneront contre le cœur et y feront naître l’envie et le désir et l’orienteront vers le but escompté.

 

Or il est bien connu qu’il est plus facile de corriger les pensées que la réflexion, et qu’il est plus aisé de corriger la réflexion que la volonté, et qu’il est bien plus simple de corriger la volonté que d’essayer de corriger un acte corrompue, chose qui est plus facilement réalisable que de délaisser une habitude.

 

Le plus efficace des remèdes est donc d’occuper tes pensées par ce qui te concerne, car s’occuper l’esprit par ce qui ne nous concerne pas est la porte ouverte à tous les maux.

 

Quiconque occupe son esprit par ce qui ne le concerne pas, verra s’échapper les choses qui le concernent, et aura délaissé ce qui lui est bénéfique pour ce qui ne lui est d’aucune utilité.

 

Pourtant, les idées, les pensées, la volonté et l’ambition sont les éléments de ton âme qui sont les plus en droit d’être corrigés, car ils représentent la réalité de ta personnalité et de ta condition humaine, par lesquels tu t’éloigne ou te rapproche de ton Dieu que tu adore .

 

Tout ton bonheur réside dans Sa proximité et Sa satisfaction à ton égard.

 

Et tout ton malheur réside dans ton éloignement de Lui et Sa colère à ton égard.

 

Or, une personne dont les pensées et les réflexions sont viles et abjectes, ne peut qu’être vile et abjecte de tout point de vue.

 

Prend garde à ne pas laisser Satan pénétrer dans la demeure de tes pensées et de ta volonté, car il y sèmera in désordre difficilement remédiable.

 

Il y insufflera diverses formes de pensées obsessionnelles et réflexions nocives.

 

Il t’empêchera de réfléchir à ce qui t’est bénéfique.

 

Or, c’est toi qui l’as aidé contre ton âme en lui permettant d’accéder à ton cœur et à tes idées dont il a pris possession ensuite.

 

Tu ressembleras ainsi au propriétaire d’une meule moulant du bon grain.

 

Vient alors un individu transportant du sable, du crottin, des cendres, et du fétu de paille pour le déposer dans la meule.

 

Si le meunier le chasse et l’empêche de déposer ses détritus dans sa meule, il pourra continuer à moudre du bon grain.

 

S’il le laisse faire, le bon grain sera dégradé et la mouture sera mauvaise.

 

Ce que Satan insuffle consiste soit à réfléchir aux conséquences de choses passées si elles ne s’étaient pas produites ainsi, soit aux conséquences de choses inexistantes si elles s’étaient effectivement produites, soit aux différentes sortes de turpitudes et de choses illicites, soit à des choses imaginaires et irréelles, soit à des faussetés, soit à des choses qu’il est impossible de concevoir car faisant partie de la science de l’invisible.

 

Satan insuffle donc de telles pensées qui n’ont ni conclusion ni fin et il en occupera ton esprit et tes pensées.

 

Pour pallier cela, il convient d’occuper son esprit en terme de science et de conception théorique par ce que tu dois savoir concernant l’unicité d’Allah et ses implications, la mort et ce qui s’ensuit jusqu’à l’entrée au paradis ou en enfer, les vices entachant les œuvres et comment s’en préserver.

 

En termes de volonté et de détermination, tu dois occuper ton esprit par le fait de ne vouloir que ce qui peut être bénéfique, et tu dois délaisser toute volonté menant à ce qui peut t’être néfaste.

 

Les sages affirment d’ailleurs que le fait de vouloir trahir, s’en occuper l’esprit et le cœur, est plus néfaste que la trahison elle même, surtout si le cœur se vide de cette volonté après l’avoir accomplie.

 

Ainsi, désirer trahir occupe le cœur, le remplit et en devient le souci et la préoccupation principal.

 

Pour illustrer cette vérité, il suffit d’observer un roi parmi les hommes : supposons que parmi sa garde rapprochée et ses confidents, se trouve une personne qui désire le trahir, dont le cœur et les pensées sont pleinement occupés par cette idée, mais qui malgré tout continue à le servir et à obéir à son bon vouloir.

 

Si le roi découvre ses pensés secrètes et ses désirs cachés, sa colère et son courroux s’abattront sur lui et il le punira en conséquence.

 

Ce traitre en puissance lui sera plus détestable encore qu’un homme éloigné qui aurait commis quelque crimes, alors que son cœur et son for intérieur restent fidèles au roi, et ne contiennent aucune envie, aucun désir ou souci de le trahir.

 

Le premier aura délaissé son acte de trahison car incapable de le commettre, et parce qu’il était occupé à servir le roi, alors que son cœur était rempli du désir de le trahir. Quant au second, bien qu’il ait commis un crime, il l’a fait le cœur répugnant à trahir son roi, vide de toute préméditation ou détermination.

 

La situation de ce dernier est donc meilleur et plus enviable que celle du premier.

 

Pour résumer, nous dirons que le cœur ne se vide jamais des pensées concernant soit les obligations de l’au delà et ses avantages, soit les intérêts et les nécessités de la vie d’ici bas, soit les obsessions, les chimères et les suppositions.

 

Nous avons d’ailleurs mentionné plus haut que l’âme est comparable à une meule qui ne cesse de moudre ce que l’on y dépose.

 

S’il s’agit de grains, elle le moudra.

 

S’il s’agit de bris de verre, de cailloux et de crottins, elle le moudra.

 

Allah ta’ala est le propriétaire de cette meule.

 

Il en est le possesseur et le gestionnaire.

 

Il y a ainsi posté un ange qui y dépose ce qui lui sera bénéfique et qu’elle moudra donc.

 

Mais il y a aussi placé un démon qui y dépose ce qui lui sera néfaste, mais qu’elle moudra malgré tout.

 

L’ange et le démon monopolisent ainsi la meule à tour de rôle.

 

Le grain déposé par l’ange est une promesse de bien et une reconnaissance de vérité.

 

Quant au grain déposé par le démon, il s’agit d’une menace maléfique et une négation de la vérité.

 

La mouture dépendra donc du type de grain.

 

Or le démon ne peut déposer son mauvais grain que s’il voit que la meule est vide de tout bon grain, et que le meunier l’a délaissée et s’en est détournée.

 

Ce n’est qu’à ce moment qu’il pourra déposer son mauvais grain.

 

En bref, si le responsable de la meule la délaisse, ne l’entretient pas et n’y dépose pas du bon grain, le démon verra là une occasion d’y semer le désordre en lui faisant moudre le mauvais grain qu’il possède.

 

Pour entretenir cette meule, il faut t’occuper de ce qui te concerne, car le désordre s’y installera dès lors que tu t’occuperas de ce qui ne te concerne pas.

 

Et quelle belle parole que celle de ce sage qui a dit :

 

Après avoir constaté que l’ensemble des provisions étaient voué à la putréfaction et à l’anéantissement, je me suis tourné vers Celui que tout être doué d’intelligence reconnaît être la meilleure des provisions, le meilleur des gains et le plus rentable des commerces.

 

Et c’est d’Allah que nous cherchons l’aide.

 

Source : Kitab al Fawa'id de l'imam Ibn Al Qayyim

Cheikh Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya

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7 novembre 2011 1 07 /11 /novembre /2011 15:01

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Abu Dawud rapporte dans ses Sunanes au chapitre : « Lorsqu’un homme te dit : "Untel te Salut " » 

 

Le Hadith n°5231 déclaré Hassan par Shaikh Al Albani. :

 

" Un homme vint au prophète et lui dit : " Mon père te passe le Salam "

 

Le messager d'Allah répondit :

 

" Allayka Wa ‘Ala Abika As-salam -عليك و على أبيك السلام (Que la paix soit sur toi et ton père)"

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Sans-titre-1-copie-1.gif  Les savants ont donc déduit de ce hadith, le fait qu'il est recommandé lorsque quelqu’un t'annonce qu'une autre personne te Salut de répondre en saluant ces deux personnes.

 

Sans-titre-1-copie-1.gif  Ibn Hajar mentionne [dans Fath Al Bari vol 11 p 41] :

« On tire de ce hadith le fait qu’il est recommandé de répondre en saluant le Transmetteur ».

 

Sans-titre-1-copie-1.gif  Ibn l-Qayim mentionne [dans Zad Al Mi’ad vol 2 p 437] : 

« Il était de l’habitude du messager d’Allah lorsqu’une personne lui annoncait le Salam de la part de quelqu’un d’autre, de répondre en saluant le transmetteur ainsi que celui qui nous Salut»

 

Sans-titre-1-copie-1.gif  Sheikh Abdul Muhssine Al Abbad [Sharh Sunane Abi Dawud K7 370 1 h 05 min ]:

« Ce hadith démontre que lorsqu’une personne t’annonce le Salam de la part d’une autre, on répond en disant : «Que la paix sois sur toi et sur lui A(llayka wa ‘Allayhi salam).»

 

Sans-titre-1-copie-1.gif  Et il est tout a fait permis et suffisant de répondre uniquement par :

« Que la paix sois sur lui» (Allayhi salam) cependant répondre en saluant ces deux personnes est préférable.»

 

Et ceci fut aussi rapporté et mise en pratique par deux épouses du prophète :

 

Sans-titre-1-copie-1.gif  Khadija :

 

Anas rapporte que Djibril vint au messager d’Allah et Khadidja était à ses cotés.

Le messager d’Allah dit alors à Khadidja : « Allah te Salut ! »,

elle répondit : « Allah est As-Salam, et que la paix et la miséricorde d’Allah soient sur toi et Djibril »

 [Hadith rapporté par Al Hakim Vol 4 p 175, par An-nassâi dans al Kubra n°10134]

 

Ibn Hajar a dit dans Fath Al Bari Vol 4 p 127 : « On tire comme bénéfice de ce hadith, le fait de répondre en saluant le transmetteur et celui qui nous Salut. »

 

Sans-titre-1-copie-1.gif  Aicha :

 

Aicha rapporte que le messager d’Allah lui a dit :

« Oh Aîcha voici Djibril qui te passe le Salam ».

Elle répondit : « Que la paix, la bénédiction d’Allah et sa miséricorde soient sur lui ».

[Hadith rapporté par Boukhari n°3217 et Muslim n°2447]

 

Sans-titre-1-copie-1.gif  Cependant il y a un ajout dans le Musnad de l’Imam Ahmad Vol 6 P 117 qui est :

« Que la paix, la bénédiction d’Allah et sa miséricorde soient sur toi et sur lui »

 

A propos de cet ajout Sheikh Al Albani a dit dans sa correction de Adab Al Mufrad de l’Imam Al Boukhari : « Et cet ajout dans ce Hadith est très important».

 

Allah et plus savant !

 

copié de fourqane.com

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7 novembre 2011 1 07 /11 /novembre /2011 14:55

Sans titre 3  سؤال: ما الفرق بين الحلول ووحدة الوجود ؟ أفيدونا جزاكم الله خيرا     .

الـجــواب 

الجواب : الحلول فيه مغايرة بين الحال والمحلّ ؛فيقول كالنصارى : الله حلّ في عيسى ومثل الحلاّج يقول :الله حلّ فيّ ؛يعني الله حلّ في شخص معين ,يغاير بين الخالق والمخلوق ويجعل الله حالاًّ في هذا المخلوق ,هذا كفر وزندقة ! وأكثر منه كفرا وزندقة هو الاتّحاد وهو اعتقاد أن ليس هناك فرق بين الخالق والمخلوق ؛متحدّين ,مثلاً :كما يمزج الماء باللبن تستطيع أن تفرق بينهما ؟! اتّحاد ,بهذا الشكل يقولون ,فالله متّحد بالخلق لا فرق بين الخالق والمخلوق ؛الله هو الخالق والمخلوق هو الخالق ,هذا هو الاتّحاد وذاك هو الحلول كما قلت لكم وكلاهما إلحاد وزندقة .

 

La question suivante fut posée à son éminence Cheikh Rabî' bin Hâdî Al- Madkhalî qu'Allah le préserve :

 

Quelle est la différence entre al-houloul ( الحلول) et wahdatou al-woujoud (وحدة الوجود) ?

Faites nous en bénéficier, qu'Allah vous récompense par un bien.

 

La réponse du Cheikh :

 

Il y a dans al-houloul une distinction faite entre celui qui s'établit à un endroit et l'endroit : al-hâl ( الحال) et al-mahall (المحلّ).

 

ani07.gif  Il (celui qui a la croyance d'al-houloul) dit donc comme les Chrétiens qu'Allah s'est établi dans Jésus et comme Al-Hallâj qui a dit : Allah est établi en moi.

C'est-à-dire : qu'Allah s'est établi dans une personne particulière ; il fait donc la distinction entre Le Créateur et la créature, et il dit qu'Allah s'est établi dans cette créature : ceci est une mécréance et un athéisme.

 

ani07.gif  Et pire en mécréance et en athéisme c'est : al-ittihâd (الاتّحاد) : et c'est le fait de croire qu'il n'y aucune différence entre Le Créateur et la créature : ils ne sont qu'un, ils sont fusionnés comme par exemple l'eau lorsqu'elle se mélange au lait : peux-tu les dissocier ? Non : al-ittihâd.

 De même ils disent : il n'y a aucune différence entre Le Créateur et la créature : Allah est Le Créateur, et la créature est Le Créateur : ceci est al-ittihâd et c'était cela (que nous avons expliqué précédemment) al-houloul.

 

Et tous deux sont mécréance et athéisme.

 

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Tiré du site officiel du Cheikh : www.rabee.net

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Cheikh Rabi’ ibn Hadi ‘Oumayr al-Madkhali
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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 22:48

EarthPearlLes statuts des contrées changent selon le changement de situation de leurs habitants.

 

Une contrée peut être terre de mécréance quand ses habitants sont des mécréants.

 

Elle devient ensuite terre d’Islâm quand ses habitants deviennent musulmans.

 

Ainsi, la Mecque – qu’Allâh l’ennoblisse – était au début terre de mécréance et de guerre, et Allâh a dit :

 

« Et que de cités, bien plus fortes que ta cité qui t’a expulsé, avons-Nous fait périr, et ils n’eurent point de secoureur. » [1]

 

Ensuite, quand le Prophète (sallallahu ‘alayhi wa salam) la libéra, elle devint terre d’Islâm.

 

Et, en elle-même, elle est mère des cités et la terre la plus aimée d’Allâh. De même, pour la Terre sanctifiée où se trouvaient les colosses qu’Allâh a mentionnés.

 

Allâh – Ta’âla – dit :

 

« (Souvenez-vous) lorsque Moïse dit à son peuple : Ô, mon peuple ! Rappelez-vous le bienfait d’Allâh sur vous, lorsqu’Il a désigné parmi vous des prophètes. Et Il a fait de vous des rois. Et Il vous a donné ce qu’Il n’avait donné à nul autre au monde. Ô mon peuple ! Entrez dans la terre sainte qu’Allâh vous a prescrite. Et ne revenez point sur vos pas [en refusant de combattre] car vous retourneriez perdants. Ils dirent : Ô Moïse, il y a là un peuple de géants. Jamais nous n’y entrerons jusqu’à ce qu’ils en sortent. S’ils en sortent, alors nous y entrerons ». [2]

 

Allâh – Ta’âla – dit encore, quand il sauva Moïse et son peuple de la noyade :

 

« Bientôt Je vous ferai voir la demeure des pervers. » [3]

 

Ces demeures étaient les demeures des pervers quand, en ces temps, les pervers les habitaient.

 

Par la suite, quand les vertueux les habitèrent, elles devinrent la demeure des vertueux.

 

Ceci est un fondement qu’il faut connaître : un pays peut être loué ou blâmé à certains moments du fait de la situation de ses habitants ; par la suite, la situation de ses habitants change et le jugement les concernant change alors.

 

L’éloge et le blâme, la récompense et le châtiment résultent en effet seulement de la foi et de l’action vertueuse, ou de son contraire, la mécréance, la perversion et la désobéissance.

 

Allâh – Ta’âla – dit :

 

« Ô hommes ! Craignez votre Seigneur qui vous a créés d’un seul être, et a créé de celui-ci son épouse, et qui de ces deux-là a fait répandre (sur la terre) beaucoup d’hommes et de femmes. Craignez Allâh au nom duquel vous vous implorez les uns les autres, et craignez de rompre les liens du sang. Certes Allâh vous observe parfaitement. » [4]

 

Et le Prophète (sallallahu ‘alayhi wa salam) a dit :

 

« Un arabe n’a pas de prééminence sur un non-arabe, ni un non-arabe sur un arabe, ni un blanc sur un noir, ni un noir sur un blanc, si ce n’est par leur piété. Les gens sont tous issus des fils d’Âdam et Âdam est issu de la terre. »

 

Quand il établit un lien de fraternité entre les Emigrés et les Auxiliaires, le Prophète (sallallahu ‘alayhi wa salam) en établit un entre Abû ad-Dardâ du Yémen et Salmân d’Irâq, comme délégué de ‘Oumar Ibn al-Khattâb.

Il lui écrivit : « Viens vers la Terre sanctifiée ! ».

Salmân lui répondit : « Une terre ne sanctifie personne. C’est seulement les actions qui sanctifient l’homme. » [5]

 

Ibn Taymiyyah explique encore que la Mecque – qu’Allâh la préserve – est le plus noble des endroits.

 

Durant l’exclusion de l’Islâm, elle fut une demeure de mécréance et de guerre où il fût interdit d’y résider.

 

Après l’hégire, il fut aussi interdit aux Emigrés d’y retourner y résider.

 

Au temps de Moïse (‘alayhi as-salam) avant qu’il ne sorte d’Egypte avec les fils d’Isrâël, la Syrie était la demeure des Sabéens associateurs (adorateurs du feu), des colosses pervers.

 

Et Allâh – Ta’âla – de dire à son sujet :

 

« Bientôt Je vous ferai voir la demeure des pervers. » [6]

 

Le fait qu’une terre soit terre de mécréance ou terre d’Islâm ou de foi, terre de paix ou de guerre, terre d’obéissance ou de désobéissance, terre des croyants ou des pervers, ce sont des propriétés particulières et pas nécessairement comparables.

 

Une terre passe donc d’une propriété à une autre comme l’homme, en son âme, passe de la mécréance à la foi et au savoir, et vice-versa.

 

Quand la grandeur dure en tout temps et en tout lieu, elle se trouve dans la foi et l’action vertueuse. [7]

 

Ce que l’on trouve généralement dans les paroles anciennes concernant la grandeur d’Ascalon [8] ou d’Alexandrie [9], d’Acre (ville d’Israël, située au nord de la baie de Haïfa, sur un promontoire et dotée d’un port en eaux profondes.), de Qazwîn [10] ou d’autres lieux encore, ce qu’on y trouve comme récits fait qu’il s’agissait de lieux forts (symboliques), non à cause de quelques particularités que tel lieu aurait.

 

Et terre d’Islâm ou terre de mécréance, terre de guerre ou terre de paix, terre de savoir et de foi ou terre d’ignorance et d’hypocrisie, ceci varie en fonction des habitants et de leurs caractéristiques, à la différence des trois mosquées.

 

En effet, elles ont une caractéristique commune, c’est ce qui les distingue, et il n’est pas possible de les en déposséder. [11]

 

Notes

[1] Coran, 47/13

[2] Coran, 5/20-22

[3] Coran, 7/145

[4] Coran, 4/1

[5] Majmu’ Fatâwa de Ibn Taymiyyah, 27/144.

[6] Coran, 7/145

[7] Majmu’ Fatâwa de Ibn Taymiyyah, 27/44.

[8] Ville balnéaire d’Israël sur la côte méditerranéenne dans le district sud, au nord de la Bande de Gaza. Elle est située à 64 km au sud de Tel-Aviv.

[9] Ville d’Égypte comptant plus de quatre millions d’habitants, fut fondée en -331 par Alexandre le Grand. Elle devint dans l’Antiquité le premier port d’Égypte, la capitale du pays, un grand centre de commerce et d’éducation universitaire et un des plus grands foyers culturels de la mer Méditerranée, centré sur la fameuse Bibliothèque, qui fonda sa notoriété. C’est la deuxième ville du pays.

[10] Ville d’Iran située à l’ouest de Téhéran et au pied des monts Elbourz. Qazvin est la capitale de la province portant son nom.

[11] Majmu’ Fatâwa de Ibn Taymiyyah, 27/53.

copié de manhajulhaqq.com

Cheikh Ul-Islam Taqiyud-din Ibn Taymiyyah

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