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12 janvier 2012 4 12 /01 /janvier /2012 23:15

marghe.jpgQuestion :

 

Certains qui passent pour être complètement vouées à la cause d’Allah, se comportent avec les gens d’une manière rude et austère.

 

Ils paraissent toujours en colère.

 

Quel conseil donnez-vous à ceux-là ?

 

Et quel est le devoir du musulman vis à vis de son frère si ce dernier ne s’attache pas suffisamment aux principes et aux enseignements de la religion ?

 

Réponse :

 

D’après la sunna purifiées, celle du prophète sallallahu ‘alayhi wa sallam, le devoir est d’appeler à Allah avec sagesse et souplesse.

 

Allah exalté soit Il, a dit à Son prophète :

 

"Par la sagesse et la bonne exhortation appelle (les gens) au sentier de ton seigneur. Et discute avec eux de la meilleure des façons" (sourate An Nahl verset 125).

 

Et Il a dit aussi :

 

"C’est par quelques miséricordes de la part d’Allah que tu (mohammad) as été si doux envers eux ! Mais si tu étais rude, au cœur dur, ils se seraient enfuis de ton entourage. Pardonne leur donc et implore pour eux le pardon." (sourate al ‘Imrân verset 159)

 

Et Allah a dit lorsqu’Il envoya Moise et Haroun au pharaon :

 

"Puis parlez-lui gentiment. Peut-être se rappellera-t-il ou Me craindra-t-il ?" (sourate Tâ Hâ verset 44).

 

Le prophète sallallahu ‘alayhi wa sallam a dit pour sa part :

 

"Allah est Doux et aime la douceur, Il donne pour la douceur ce qu’Il ne donne pas pour la violence."

(hadith rapporté par Muslim numéro 2593).

 

Il disait aussi quand il envoyait quelqu’un en expédition :

 

"Tâchez de faciliter les choses et gardez-vous de les rendre difficiles, annoncez la bonne nouvelle et ne nourrissez pas la répugnance, vous êtes envoyés en missionnaires qui facilitent les choses non qui les rendent difficiles."

(hadith rapporté par Al Bukhari numéro 69 et Muslim numéro 1734)

 

Ainsi faut-il que le prédicateur soit souple dans son comportement, qu’il ait le visage toujours souriant et ouvert, car cela favorise le contact avec celui qu’il appelle à Allah.

 

Il faut que l’appel soit voué exclusivement à Allah exalté il, et non à sa propre personne.

 

Il ne doit avoir aucun sentiment vindicatif vis à vis de ceux qui refusent de répondre favorablement à sa prédication.

 

En effet s’il appelle uniquement et sincèrement à Allah, il fait preuve de fidélité exclusive et de désintéressement personnel.

 

Alors, Allah lui facilitera la tâche et le guidera vers le droit chemin, grâce à ses efforts, qui Il voudra.

 

Mais si la prédication est intéressée, orientée vers la propre personne du prédicateur qui en fait une cause individuelle et un combat à remporter contre l’ennemi, elle devient insuffisante et sans doute inutile

 

Mon conseil à mes frères prédicateurs est donc d’éprouver ce sentiment, c’est à dire d’appeler les gens dans leur propre intérêt et pour le triomphe de la seule religion d’Allah exalté Soit-il.

 

(source : Le magasine Ad Da’wah numéro 1291)

copié de dawud69sahih.wordpress.com

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz

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19 mai 2011 4 19 /05 /mai /2011 17:05

4 seasons by etiarkFait partie de la sagesse, lorsqu’on appelle à Allah, les matérialistes et naturalistes qui affichent leur rejet de l’existence d’Allah, de leur présenter avant tout des preuves intellectuelles irréfutables, en empruntant les moyens suivants : [1]

 


Premier moyen : un découpage intellectuel sage

 

On peut argumenter contre ceux qui renient l’existence et la Seigneurie d’Allah par des arguments qui ne leur laisseront d’autres choix que d’accepter et de se soumettre à la vérité, ou alors de délaisser la raison pour la folie et la perversion de la saine nature.

 

On peut donc leur dire : la raison admet trois possibilités, et pas une de plus :

 

1 – Toutes ces créatures se sont créées d’elles-mêmes, par hasard, sans Initiateur ou Créateur. Cela est impossible, et la raison rejette nécessairement cette hypothèse. Et on sait avec certitude que celui qui pense cela est plus proche de la folie que de la raison, car toute personne douée de raison sait que rien ne peut exister sans initiateur ou créateur. Toute conséquence a une cause, et on ne peut nier cela. Qu’une chose existe d’elle-même sans créateur est impossible et faux, comme en témoignent l’expérience, les sens et la saine nature.

 

2 – Toutes ces merveilleuses créatures se sont créées d’elles-mêmes et sont l’œuvre de la Nature. Cela est également impossible, et la raison rejette nécessairement cette hypothèse, car toute personne douée de raison sait pertinemment qu’une chose ne peut se créer elle-même, car avant d’exister elle était néant, alors comment pourrait-elle créer ? Si ces deux possibilités s’avèrent fausses par des arguments logiques et intellectuels, cela montre leur impossibilité et indique la troisième possibilité :

 

3 – L’ensemble de ces créatures, qu’elles vivent dans les hauteurs ou les profondeurs, ont nécessairement un Créateur auquel revient la création, la royauté et la gestion [de l’univers], et il est Allah, l’Immense, le Créateur de toute chose, l’Omnipotent, Celui qui gère toute chose. C’est pour cela qu’Allah a rappelé cette preuve intellectuelle irréfutable : « Ont-ils été créés à partir de rien ou sont-ils eux les créateurs ? » [At-Tûr, v.35]

 

C’est pourquoi Jâbir Ibn Mut’im a été énormément touché en entendant ce verset du Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam).

 

Il dit : « J’ai entendu le Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) réciter la sourate At-Tûr dans la prière du Maghrib, et lorsqu’il est arrivé à ce verset : « Ont-ils été créés à partir de rien ou sont-ils eux les créateurs ? Ou ont-ils créé les cieux et la terre ? Mais ils n’ont aucune certitude. Possèdent-ils les trésors de ton Seigneur ? Ou sont-ils eux les maîtres souverains ? » Mon cœur a failli s’envoler. Et ce fut la première fois que la foi toucha mon cœur. » [Al-Bukhârî (4854, 4023]

 

La créature a nécessairement un créateur, l’œuvre a nécessairement un artisan, la conséquence a nécessairement une cause. Ce sont des fondements clairs et limpides connus de tous les êtres doués de raison, ce sont les plus grands fondements de la raison, et celui qui doute sur cela montre clairement son égarement et la déficience de sa raison.

 


Deuxième moyen : le néant ne crée rien 

 

Il est une règle que le prédicateur ne doit pas négliger dans l’appel qu’il adresse aux athées et qui est : le néant ne crée rien. Le néant qui n’existe pas ne peut rien faire puisqu’il n’existe pas.

 

Si l’homme doué de raison médite sur le nombre de créatures, humaines ou animales, naissant chaque jour, sur le vent et la pluie, la nuit et le jour, et les mouvements perpétuels et réguliers du soleil, de la lune et des étoiles. S’il réfléchit à cela et à d’autres changements permanents qui se produisent à chaque instant dans l’univers, alors la raison lui imposera de dire que tout cela n’est pas le fruit du néant, mais uniquement l’acte du Créateur.

 


Troisième moyen : la nature sourde n’a aucun pouvoir, et celui qui ne possède une chose ne peut la donner 

 

Tous les hommes doués de raison savent qu’on ne peut demander de l’argent à celui qui n’en possède pas, de même qu’on ne tire aucune science de l’ignorant, car celui qui n’a pas une chose ne peut la donner.

 

Celui qui prétend que la Nature l’a créé ou qu’elle a créé une chose, s’oppose à la raison et combat la vérité, car l’univers témoigne que Celui qui l’a créé est sage, savant, clairvoyant, guidant, pourvoyeur, protecteur, miséricordieux, unique, alors que la Nature inerte ne possède pas même le poids d’une fourmi de tout ceci.

 

Il est étonnant de constater que ceux qui disent que la Nature crée s’opposent aux règles de la raison, car la Nature n’a pas de connaissances alors qu’eux en ont, la Nature n’a aucune volonté et eux en ont, la Nature n’a aucune science et eux en ont ! Ne savent-ils pas que celui qui ne possède une chose ne peut la donner : « Ô vous les hommes ! Un exemple vous est cité, écoutez-le : ceux que vous invoquez en dehors d’Allah ne sauraient même pas créer une mouche, même s’ils s’unissaient pour cela. Si la mouche leur prenait quelque chose, ils ne sauraient le lui reprendre. Le solliciteur et le sollicité sont aussi faibles l’un que l’autre ! » [Al-Hajj, v.73]

 

Ainsi, il est nécessaire que le Créateur soit parfait, d’une perfection totale, de façon à:

 

-Se passer d’autres que Lui

-Être le premier sans commencement

-Le dernier sans fin

-Ne pas être cerné par le temps

-Ne pas être cerné par l’espace

-Être capable de toute chose

-Connaître toute chose : ce qui a été, ce qui est, ce qui n’est pas et comment cela aurait été si cela avait été.

 

Ces caractéristiques ne conviennent qu’à Allah le Parfait de tout point de vue. Ainsi, et la louange revient à Allah, l’argument des matérialistes s’effondre car la Nature ne possède rien de ces choses.

 


Quatrième moyen : le hasard aveugle ne possède aucune vie 

 

Les athées croient au hasard qui consiste à dire que l’ensemble des choses et des créatures se sont formées telles qu’elles sont par hasard, rencontre fortuite, et non par une volonté, un but et une gestion.

 

Fait partie de la sagesse lorsqu’on s’adresse à eux de leur dire : d’où vient cette organisation étonnante de l’univers, et cette gestion sage déconcertante ? Comment peut-on attribuer cela à la simple rencontre, au hasard et à la chance ? Comment toutes ces choses si différentes dans leurs formes, ressources et fonctionnement se sont-elles assemblées ? Comment sont-elles restées unies de la sorte ? Et comment se renouvellent-elles constamment ?

 

Celui qui dit ou croit que cette organisation et perfection est apparue par hasard est semblable à celui qui met des lettres de l’alphabet dans une boite et la secoue en espérant qu’elles vont s’assembler d’elles-mêmes et former un poème d’une grande éloquence ou un livre très pointu en ingénierie. N’est-ce pas là une stupidité évidente et un manque de raison ? Même s’il secoue cette boîte pendant des années, il n’en sortira que des lettres.

 

Ou encore, un homme aveugle pour lequel on a planté un aiguille dans un tableau, puis on lui a donné mille aiguilles en lui disant, jette-les l’une après l’autre de façon à faire entrer la première aiguille dans le chas de l’aiguille plantée au tableau, la deuxième dans le chas de la première, la troisième dans le chas de la deuxième, et ainsi de suite en lançant au hasard jusqu’à ce que chaque aiguille entre dans le chas de l’autre.

 

Un homme doué de raison pourrait-il accepter cela et l’exemple précédent ? Un homme doué de raison ne peut l’accepter, car c’est impossible et que la raison le rejette. Alors comment un homme doué de raison pourrait-il accepter que tout l’univers avec tout ce qu’il contient comme merveilles et organisations jusqu’à la plus petite matière existante soit apparu par hasard ? Celui qui croit à ces inventions est totalement fou, et on ne peut dire qu’il est doté de raison : « Y a-t-il un doute au sujet d’Allah, Créateur des cieux et de la terre ? » [Ibrâhîm, v.10]

 

Il y a là une preuve rationnelle irréfutable qu’Allah est le Créateur de toute chose et que le hasard n’a ni existence ni aucune part dans la gestion des créatures d’Allah. Ainsi s’écroule l’ambiguïté des athées et négateurs qui croient au hasard, et la louange revient à Allah [2].

 


Cinquième moyen : les discussions intellectuelles sages 

 

Fait partie de la sagesse lorsqu’on s’adresse aux athées, naturalistes et matérialistes, d’avoir avec eux des discussions intellectuelles sages où l’on va leur exposer la vérité et les amener à accepter et reconnaître qu’Allah est la vérité, et que ce qu’ils invoquent en dehors d’Allah est le faux. Parmi les débats où les musulmans ont acculé les athées, ce que l’on rapporte d’Abû Hanîfah qui a débattu avec un groupe d’athées et les a dominés dans la discussion. Et on dit qu’ils sont revenus à la vérité et ont embrassé l’islam.

 


Sixième moyen : le fondement de la cause conséquence

 

L’état des choses et la raison saine témoignent du fait que depuis que l’homme a ouvert les yeux, aucun événement n’arrive sans cause, ou sans avoir été provoqué par quelqu’un, et la raison ne peut se figurer le contraire. Et seule une raison absente, malade ou déficiente pourrait l’accepter, comme l’enfant cassant un récipient puis disant : il s’est cassé tout seul.

 

C’est cette Loi dont avait pris conscience ce bédouin qui, lorsqu’on lui a demandé : quelle est la preuve de l’existence du Seigneur, dit : « Gloire et pureté à Allah ! Le crottin de chameau indique l’existence du chameau, les traces de pas sont la preuve que quelqu’un a marché, et ce ciel étoilé, cette terre jonchée de cols (de montagne), ces mers emplie de vagues, cette nuit ténébreuse, ce jour éclatant, ne sont-ils pas la preuve de l’existence d’un Seigneur Doux et Clairvoyant. »

 

Toute créature a nécessairement un créateur et chaque conséquence a nécessairement une cause, et c’est là une analogie générale. Quant à l’analogie basée sur l’exemple, elle consisterait à dire : ceci est un événement, il a nécessairement un initiateur.

 

À partir de cette base, nous pouvons dire que notre univers, la terre, les cieux, l’homme, les animaux, la nuit, le jour, le soleil, et la lune ont nécessairement un Initiateur. Et cet univers ne perdure que par Sa protection, de la même manière qu’il n’est apparu que par l’intervention d’une cause préalable, et nul autre qu’Allah, l’Unique, le Dominateur suprême n’en est capable [3].

 


Septième moyen : la méditation sur les créatures indique certains attributs du Créateur 

 

Parmi les règles qui permettent de répondre aux athées est que la méditation sur les créatures indique certains attributs du Créateur, car chaque chose existant chez la créature indique la puissance, la science, la connaissance ou la sagesse du Créateur. Ainsi, nous voyons que la méditation sur les créatures indique certains attributs du Créateur.

 

Sachant cela, on peut dire à celui qui renie l’existence et la seigneurie d’Allah : médite sur ta personne et ta propre création, comment tu n’étais qu’une goutte de sperme, puis un caillot de sang, puis un embryon, puis tes os sont apparus et ils ont été recouverts de chair, jusqu’à ce que tu deviennes un être humain à la constitution complète, tant intérieurement qu’extérieurement. Cette méditation ne te contraint-elle pas à reconnaître l’existence du Seigneur Omnipotent, dont la science cerne toute chose, et dont la sagesse imprègne tout ce qu’Il créée et réalise ? Si toute la création se réunissait autour de cette goutte de sperme dont Allah a fait le commencement de la création de l’homme, qu’ils veuillent la faire passer par ces différentes étapes, la mettre à l’abri dans l’utérus, lui donner l’ouïe, la vue, la raison et une force intérieure et extérieure, la faire se développer de cette manière étonnante, l’organiser parfaitement, et placer ces membres avec cette sagesse, le pourraient-ils avec la puissance, la capacité et la science qui est la leur ? « Voyez ce que vous éjaculez. Est-ce vous qui le créez ou en sommes-Nous le Créateur ? » [Al-Wâqi’ah, v.58-59]

 

Nul doute que cette méditation amènera l’homme raisonnable et équitable à admettre l’immensité du Créateur, Sa puissance, Sa sagesse, Sa connaissance et Sa science. C’est une preuve intellectuelle qui contraint la raison saine à reconnaître l’existence et la seigneurie d’Allah : « Nous avons certes créé l’homme d’un extrait d’argile, puis Nous en avons fait une goutte de sperme dans un utérus protégé. Puis Nous avons fait du sperme un caillot de sang ; du caillot de sang, Nous avons créé un embryon, et de cet embryon Nous avons créé des os et avons revêtu les os de chair. Ensuite, Nous l’avons transformé en une toute autre création. Béni soit Allah le Meilleur des créateurs ! » [Al-Mu’minûn, v.12-14]

 

« Ainsi qu’en vous-mêmes [il y a des preuves]. N’observez-vous donc pas ? » [Ad-Dhâriyât, v.21]

 

[1] Voir Sharh Usûl Al-Imân, p.15

[2] Voir Dar’ Ta’ârud Al-cAql wa-n-Naql (3/129)

[3] Voir Dar’ Ta’ârud Al-cAql wa-n-Naql (3/121)

 

Source : Comment appeler à Allah les athées et pécheurs musulmans

Traduit et publié par les salafis de l’Est

Cheikh Sa’îd Ibn Wahf Al-Qahtânî

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19 avril 2011 2 19 /04 /avril /2011 20:18

escapism_by_PsychoticBanana.jpgالفرق بين طالب العلم و طالب الأنترنت

 

 L'étudiant en religion Il s'occupe (ou se consacre) avant toute chose à la réforme de sa propre personne et le fait d'adopter un noble comportement.

 

Il est de part son comportement et sa manière d'être un exemple et un guide pour les autres.

 

Il est avide d'apprentissage, accorde un vif intérêt à la perfection [de sa personne], à la piété, aux assises avec les gens de science ainsi qu'au fait d'acquérir la science bénéfique et à ne pas perdre son temps. 

 

Il s'éloigne des affaires qui ne le concerne pas, tu ne le vois donc qu'occuper avec des affaires utiles (ou sujets bénéfiques ) !

 

Lorsqu'il s'exprime sa parole est profitable, lorsqu'il écrit son écrit est profitable et il est bénéfique pour celui qui s'assied avec lui. 

 

Il a conscience de l'importance de la science et du rang élevé des savants, il les respectent, profite d'eux, invoque en leur faveur et implore la miséricorde d'Allah pour les morts parmi eux. 

 

[Le chercheur de science] déteste la médisance et ses gens et n'accepte pas qu'en sa présence on critique une personne !. 

 

Tu le vois modeste et ne cherchant pas à élever sa personne au dessus de son rang ou à se vanter d'une chose qu'il ne possède pas.

 

Il n'est point trompé par les éloges et les compliments que les gens lui adressent.

 

[Le Talib Al-Ilm] ne cherche ni la célébrité, ni le fait que les gens lui accordent un rang particulier car il sait que c'est Allah qui élève et qui rabaisse et non pas untel parmi les gens. 

 

[Le Talib Al-Ilm] c'est un prêcheur, un conseiller, quelqu'un qui ordonne le bien et interdit le blâmable en respectant les lois et règles de cette Charia. 

 

Tu le vois accorder un vif intérêt à l'unité ainsi qu'à l'union des cœurs, il répugne la division au sein des gens de la Sunnah, car il sait que division rime avec innovation et que l'union va avec Sunnah, c'est d'ailleurs pour cette raison qu'on dit les gens de la sunnah et du groupe et qu'on dit les gens de l'innovation et de la division. 

 

Tu le vois également faire attention à ce qui sort de sa bouche, car il sait qu'il sera jugé sur ses paroles et ses actes. 

 

Il veille à la Maslaha (intérêt) dans ce qu'il dit et fait, il n'ouvre pas aux gens une porte menant au mal, il ne polémique pas dans les choses vaines, il se garde de vanter outre mesure ce qu'il ne connait pas, il n'ouvre pas une porte sans être clairvoyant c'est à dire sans maitriser ses tenants et aboutissants, enfin il est préparé à répondre à Allah le très Haut. 

 

Telles sont les qualités du chercheur de science qu'Allah nous les accorde ! 

 

 Le Talib Internet Comme cela est connu et comme nous pouvons le voir [et également le constater] le Talib Internet est le parfait contraire du Talib Al-Ilm (l'étudiant).

 

C'est à dire qu'il [est grossier et] a un mauvais comportement, il porte atteinte à l'honneur des gens, il perd son temps [dans les sujets n'ayant aucune utilité], il attaque les gens de science qu'ils soient petits ou Grands, sans aucun respect et sans même prendre en considération leurs sciences, leurs âges, leurs vertus ou leurs rangs, Il est à l'affût des erreurs et des défauts.

 

Ses jours et ses années passent, mais il est toujours dans ce cercle [vicieux], il ne se repose pas et ne laisse pas les autres tranquilles en leur épargnant son mal. 

 

Bref, si tu souhaites devenir un Talib Al-Ilm, alors tu connais le chemin et ses jalons ! 


Et si tu refuses d'être un étudiant en religion et que tu ne désires qu'être un Talib Internet alors [tu connais] le chemin, il est rempli d'immondices et de saletés, asperge-toi s'en autant que tu le souhaites. 

 

Par contre, de grâce ne mens pas aux gens en leur faisant croire que tu es un Talib Al-Ilm (étudiant en religion). " 

 

clipart_fleches_0198.pngLien de l'original en arabe

 

Abou-Houdeyfa

copié de fourqane.fr

Cheikh Abû Mâlik ‘Abd-lHamîd bn Khalîwî Al-Djuhanî

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 23:44
Réponse de Cheikh Al Albani  : 

قال الإمام حسنة الامام فضيلة الشيخ العلامة المحدث محمد ناصر الألباني في كتابه ( التوسـل أنواعه وأحكامه ) في صفحة 89- 90( مكتبة المعارف للنشر والتوزيع ) ما نصه : 

" تقتضينا الأمانة العلمية والنصيحة الدينية وقول كلمة الحق أن نبين حكم الله كما نفهمه وندين الله تعالى به في هذا اللقب ( واللقب هو مؤسس الدعوة السلفية ) فنقول : 
إن من نافلة القول أن نبين أن الدعوة السلفية إنما هي دعوة الإسلام الحق كما أنزله الله تعالى على خاتم رسله وأنبيائه محمد صلى الله عليه وسلم فالله وحده سبحانه هو مؤسسها ومشرعها ، وليس لأحد من البشر كائنا من كان أن يدعى تأسيسها وتشريعها ، وحتى النبي الأكرم محمد صلوات الله وسلامه عليه إنما كان دوره فيها التلقي الواعي الأمين ،والتبليغ الكـامل الدقيق، ولم يكن مسموحا له التصرف في شيء من شرع الله تعالى ووحيه،ولهذا فادعاء إنسان-مهما علا وسما- تأسيس هذه الدعوة الإلهية المباركة إنما هو في الحقيقة خطأ جسيم وجرح بليغ ، هذا إن لم يكن شركا أكبر ، والعياذ بالله ".

Cheikh Al-Albani -qu'Allah lui fasse miséricorde- a dit dans son livre « At-Tawassoul, Anoua3ou'ou wa ahkamou'ou », à la page 89-90 de l'édition Maktabatou l-ma'ârif li-n-nachri wa-t-tawzi'i : 

« La loyauté scientifique, le conseil religieux ainsi que le fait de dire la vérité impliquent que nous éclaircissions la loi d'Allah, comme nous la comprenons et par laquelle nous adorons Allah le Très-Haut, au sujet de ce titre qui est « Fondateur de la voie salafiya ».

Ainsi, nous disons : 

Certes, il n'est pas nécessaire de démontrer que la voie salafiya n'est que la voie de l'Islam authentique, tel qu'il fut révélé par Allah le Très-Haut au sceau des messagers et des prophètes Mouhammad -paix et bénédictions d'Allah sur lui-.

Ainsi,
Allah le purifié est son Seul Fondateur et Législateur !

Et il n'appartient à aucune personne, qui que ce soit, de prétendre l'avoir fondée et légiférée.

Même le noble Prophète Mouhammad -paix et bénédictions d'Allah sur lui-.

Son rôle fut de la recevoir consciencieusement et fidèlement, puis de la transmettre complètement et minutieusement.

Et il ne lui était pas permis d'agir librement dans quoi que ce soit de la législation d'Allah le Très-Haut et de Sa révélation. 

C'est pour cela que quiconque, quelque soit son rang ou sa renommée, prétend être le fondateur de cette voie divine bénie, a commis en vérité une grande erreur et une immense offense, si ce n'est du grand polythéisme (chirk akbar), qu'Allah nous en préserve. »

copié de fourqane.fr
                                                            Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany
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9 mars 2011 3 09 /03 /mars /2011 23:04

treebook.gif Le savoir est défini par les docteurs en sciences fondamentales de la jurisprudence - usûliyyûn (أصوليين ) - comme étant la connaissance catégorique (d'une chose) d'une connaissance conforme (à la réalité).

En effet, ne pas connaître est de l'ignorance;
ne pas être catégorique sur la connaissance (d'une chose), c'est du doute - shakk 
(شك) -

et d'être sûr de connaître (une chose) sans que cette connaissance ne soit conforme (à la réalité) est de la double ignorance - jahlun muakkab (جاهلون موكب) -.

Si on demande à quelqu'un en quelle année a eu lieu la bataille de Badr
* et qu'il répond:

"Peut-être la deuxième ou la troisième année de l'hégire", il s'agit-là d'un doute - shakk (شك) -.

S'il répond : 
"La cinquième année de l'hégire", il s'agit-là d'une double ignorance - jahlun murakkab (جاهلون موكب) -.


La bataille de Badr à eu lieu la deuxième année de l'hégire.

["Commentaire du verset al-Kursî (le Trône) et des sourates...", de Cheikh Ibn Al 'Uthaymîn, Edition Almadina, pp. 75-76. ]

copié de rappel01.fr

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Ibn ’Outheymine

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15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 00:23
Question :

Doit-on réformer le mal avec la main ?

Qui doit s'en charger ?

Veuillez citer les preuves, qu'Allah vous protège.
 

Réponse : 

Allah, exalté soit-Il, a décrit parmi les caractéristiques des croyants le fait de réprouver le mal et d'ordonner le bien. Allah le Très-Haut dit :

«
 Les croyants et les croyantes sont alliés les uns des autres. Ils commandent le convenable, interdisent le blâmable » (1)

Allah le Très-Haut dit aussi :

 

« Que soit issue de vous une communauté qui appelle au bien, ordonne le convenable, et interdit le blâmable. » (2)
 

De même, Il dit :
 


« Vous êtes la meilleure communauté qu'on ait fait surgir pour les hommes : vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable... » (3)
 

Les versets concernant la recommandation du bien et l'interdiction du mal sont très nombreux, en raison du caractère extrêmement important que cela revêt et le grand besoin que les musulmans en ont.
 

Le Prophète, prière et salut d'Allah sur lui, a dit dans le hadith authentique :


« 
Si l'un de vous voit un mal, qu'il le change avec sa main. S'il ne le peut pas, qu'il le change avec sa langue. S'il ne le peut pas, qu'il le fasse dans son cœur... et ceci est le plus bas degré de la foi. » (4)

Ainsi, la réprobation se fait par la main pour qui en a la capacité, comme ceux qui détiennent l'autorité ainsi que les instances chargés de cela, dans ce qui leur a été confié [comme responsabilité]. Il en va de même pour les brigades de répression du mal (Ahl ul-Hisba) dans ce qui leur a été confié comme mission, ainsi que le gouvernant dans ce qui lui a été confié comme responsabilité ; et le juge dans ce qui lui a été prescrit ; et la personne chez elle avec ses enfants et sa famille, dans la mesure de ses moyens.

Quant à celui qui ne le peut pas, ou qui risque, s'il réprouve le mal avec la main, d'engendrer discorde, dispute et bagarre, alors il n'est pas tenu de le faire. Il lui suffit de réprouver par la langue afin que ne se produise pas un mal encore plus grand que celui qu'il a réprouvé, conformément aux écrits des savants.

Il lui suffit de réprouver par la langue comme le fait de dire : « Ô mon frère, crains Allah, cela n'est pas permis, il faut délaisser cette chose, il faut faire telle chose... » et par d'autres belles expressions, et de façon convenable.

Après la langue, vient la désapprobation par le cœur, c'est-à-dire que l'on déteste (le mal) avec le cœur, et cela doit se voir extérieurement. Il ne faut pas rester avec les gens commettant ce mal, et ceci fait partie de la réprobation avec le cœur... Et Allah se charge d'octroyer l'aide.


Cheikh Ben Baz
Revue des Recherhes, n°36, pages 122 et 121.

 

(1) Le Repentir, v. 71.
(2) La Famille d'Imrân, v. 104.
(3) La Famille d'Imrân, v. 110.
(4) Rapporté par Muslim dans son Sahîh, chapitre de la foi, n°49.
copié de fatawaislam.com

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz
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15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 00:22

Question :

Quand nous tentons d'empêcher les gens de colporter des propos (Namîma) et de médire, les personnes auxquelles nous ordonnons le bien et interdisons le mal se mettent à nous insulter et se mettent en colère contre nous. Récoltons-nous des péchés si nous les mettons en colère, surtout s'il s'agit de l'un de nos parents ?

Devons-nous les empêcher, ou bien doit-on plutôt délaisser ce qui ne nous regarde pas malgré son importance ?

Informez-nous, qu'Allah vous accorde la récompense.


Réponse :

Parmi les plus importants devoirs [du musulman] se trouve la recommandation du bien et l'interdiction du mal, comme l'a dit Allah, exalté soit-Il :
 

« Les croyants et les croyantes sont alliés les uns des autres. Ils commandent le convenable, interdisent le blâmable. » (1)
 

Allah, exalté soit-Il, a donc clarifié dans ce verset que, parmi les caractéristiques obligatoires des croyants et des croyantes, on compte la recommandation du bien et l'interdiction du mal. Allah, élevé soit-Il, dit :
 

« Vous êtes la meilleure communauté qu'on ait fait surgir pour les hommes : vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable et croyez à Allah. » (2)
 

Le Prophète, prière et salut d'Allah sur lui, a dit aussi :

« 
Si l'un de vous voit un mal, qu'il le change avec sa main. S'il ne le peut pas, qu'il le change avec sa langue. S'il ne le peut pas, qu'il le fasse avec son cœur... et ceci est le plus bas degré de la foi. » (3)

Les versets et les hadiths concernant l'obligation d'ordonner le bien et d'interdire le mal, et ceux concernant le blâme de celui qui délaisse cette obligation sont nombreux. Votre devoir, qui est celui de tout croyant et croyante, est donc d'ordonner le bien et d'interdire le mal, même si cela engendre la colère des personnes concernées, ou qu'elles vous insultent. Il faut s'armer de patience, en prenant exemple sur les messagers, sur eux la bénédiction et la paix, et sur ceux qui les ont suivis de la meilleure manière.


Comme l'a dit Allah - honoré et élevé soit-Il - s'adressant à Son Prophète, prière et salut d'Allah sur lui :
 

« Endure (Muhammad) donc, comme ont enduré les messager doués de fermeté. » (4)
 

Et Allah, élevé soit-Il, dit aussi :
 

« Et soyez endurants, car Allah est avec les endurants. » (5)
 

 Il dit encore, en citant Luqmân le sage parlant à son fils :
 

« Ô mon enfant, accomplis la prière, commande le convenable, interdis le blâmable et endure ce qui t'arrive avec patience. Telle est la résolution à prendre dans toute entreprise ! » (6)
 

Il n'y aucun doute que la droiture et la rectitude de la société s'obtient d'abord grâce à Allah, exalté soit-Il, puis grâce à la recommandation du bien et l'interdiction du mal. Et sa corruption, son déchirement, et le risque de tomber sous le coup du châtiment général a pour cause principale le délaissement de la recommandation du bien et de l'interdiction du mal, comme cela a été authentiquement rapporté du Prophète, prière et salut d'Allah sur lui :

« 
Si les gens voient un mal sans le changer, il s'en faut de peu qu'Allah les punisse tous de Son châtiment ». (7)

Allah, exalté soit-Il, a mis en garde Ses serviteurs contre le fait de suivre le même chemin que les mécréants parmi les enfants d'Israël (les juifs) lorsqu'Il dit : 

« Ceux des Enfants d'Israël qui n'avaient pas cru ont été maudits par la bouche de David et de Jésus fils de Marie, parce qu'ils désobéissaient et transgressaient. Ils ne s'interdisaient pas les uns aux autres ce qu'ils faisaient de blâmable. Comme est mauvais, certes, ce qu'ils faisaient ! » (8)
 

Nous demandons donc à Allah de permettre aux musulmans - gouvernants et gouvernés - de mettre en pratique ce devoir de la meilleure façon, et qu'Il améliore leur condition, et qu'Il les protège tous des causes de Sa Colère et de Sa Vengeance. Il est Audient et Proche.

Cheikh Ben Baz
Fatâwa-l-Mar'a, pages 100 et 101.

(1) Le Repentir, v. 71.
(2) 
La Famille d'Imrân, v. 110.
(3) Rapporté par Muslim dans son 
Sahîh, chapitre de la foi, n°49.
(4) 
Al- Ahqâf, v. 35.
(5) 
Le Butin, v. 46.
(6) 
Luqmân, v. 17.
(7) Rapporté par Abû Dâwûd, chapitre des épopées, n°4338 ; At-Tirmidhî, chapitre de l'explication du Coran, n°3057 et Ibn Mâjah, chapitre des troubles
, n°4005, avec une version légèrement différente.
(8) 
La Table Servie, v. 78, 79.

copié de fatawaislam.com

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz
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15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 00:21
السؤال: كيف تكون دعوة عوام الناس إلى السلفية؛ منهج السلف الصالح، خاصة وقد تعلقوا ببعض دعاة السوء والشر


Question : 

Comment devons-nous appeler les musulmans ordinaires à suivre la Salafiya et la voie des pieux prédécesseurs surtout quand ces derniers se sont liés à certains prédicateurs calomnieux et mauvais ? 


الله وضع لنا منهجاً للدعوة إلى إليه ، الله قال لنبيه :(ادْعُ إِلِى سَبِيلِ رَبِّكَ بِالْحِكْمَةِ وَالْمَوْعِظَةِ الْحَسَنَةِ وَجَادِلْهُم بِالَّتِي هِيَ أَحْسَنُ)( النحل : الآية 125) الدعوة إلى الله بالحكمة ، والحكمة هي العلم والبيان والحجة فتدعو بالعلم وبالأخلاق الطيبة وبالرفق واللين ، العامي وغير العامي ، لكن العامي أكثر تقبلاً ، وقد يقبل منك الحق بدون مجادلة ، فإن احتاج إلى مجادلة ، كان عنده شيء من المناعة ، شيء من التعلق بالباطل فجادله بالتي هي أحسن :(وَلَا تَسْتَوِي الْحَسَنَةُ وَلَا السَّيِّئَةُ ادْفَعْ بِالَّتِي هِيَ أَحْسَنُ فَإِذَا الَّذِي بَيْنَكَ وَبَيْنَهُ عَدَاوَةٌ كَأَنَّهُ وَلِيٌّ حَمِيمٌ * وَمَا يُلَقَّاهَا إِلَّا الَّذِينَ صَبَرُوا وَمَا يُلَقَّاهَا إِلَّا ذُو حَظٍّ عَظِيمٍ ) (فصلت : الآيتان 34-35) ، فما يعطى هذه الحكمة إلا ذو حظ عظيم . 

Réponse :

Allah nous a prescrit une voie à suivre pour appeler à Lui, Allah à dit à son prophète : 

« Par la sagesse et la bonne exhortation appelle (les gens) au sentier de ton Seigneur. Et discute avec eux de la meilleure façon... ». [Sourate An-Nahl - verset 125] 

Par la sagesse nous devons appeler à Allah et la « sagesse » signifie la science ['Ilm], le bon raisonnement et la preuve... donc nous devons prêcher avec connaissance accompagné d'une bonne conduite et de l'amabilité et de la douceur, envers le musulman ordinaire et celui qui ne l'est pas car [en général] ce premier est souvent plus réceptif et il se peut qu'il soit à même d'accepter la vérité sans discuter. 

Si la discussion est nécessaire, alors nous observerons de la part du musulman ordinaire un peu de résistance ainsi qu'un penchant vers le faux et donc le débat doit se faire de la meilleure façon :

« La bonne action et la mauvaise ne sont pas pareilles.
Repousse (le mal) par ce qui est meilleur ; et voilà que celui avec qui tu avais une animosité devient tel un ami chaleureux. Mais (ce privilège) n'est donné qu'à ceux qui endurent et il n'est donné qu'au possesseur d'une grâce infinie. ».
[Sourate Foussilate - verset 34/35] 


Cette sagesse n'est, finalement, donnée qu'au possesseur d'une grâce infinie. 


الشيخ العلامة المحدث ربيع بن هادي بن محمد عمير المدخلي 


Source : www.rabee.net 
Fatawa - Sheikh Rabi' Ibn Hady Al Madkhali (hafidhahou Allah) . 
Traduction rapprochée : Ibn Hamza Al Djazairy
copié de al-bayan.fr

Cheikh Rabî' Ibn Hâdî 'Oumayr Al-Madkhalî
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15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 00:20

Par le grand savant Cheykh Sâlih al Fawzân
 

Délaissez les paroles sur les gens, délaissez les paroles sur les gens, untel est hizbi (sectaire), untel est comme ceci...

Délaissez les paroles sur les gens, conseillez les et prêchez leur de se réunir sur une parole (le chemin à suivre).

Et de prendre la science chez les savants et d'étudier correctement, soit l'étude religieuse, et cela est très bien, ou l'étude mondaine (exemple : ingénieur, medecin, etc...) qui te profitera ou qui profitera à la société.

Mais le fait de s'occuper des "on dit que, il a dit que, untel a commis une faute et l'autre non, et untel ceci..." cela propage le mal et divise le chemin à suivre. Cela fait naître le désordre dans la société.


Si tu vois une erreur chez une personne tu le conseilles seul en tête à tête.


Tu le conseilles sur ses erreurs seul en tête à tête, c'est ainsi que l'on conseille.

En ce qui concerne le fait de parler dans une assise ou une assemblé sur untel ou un autre cela n'est pas un conseil mais c'est plutôt chercher à démasquer et l'humilier devant les gens.

C'est donc de la médisance, du mal...
 

 

Source : Tiré de la cassette intitulée el makhradj minel fiten face (b) 1425 H
Traduit par l'équipe d'assounnah.com
copié de assounnah.com
Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan  
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15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 00:18

Tamîm ad-Dârî rapporte que le Messager d'Allâh (salallahou 3alaihi wa salam) a dit :

"La religion, c'est la Nassiha, la religion c'est la Nassiha, la religion c'est la Nassiha.
(1)"
Ils dirent, "Envers qui, ô Messager d'Allâh?"
Il dit : "Envers Allâh, Son Livre, Son Messager, les dirigeants des Musulmans et les gens du peuple."

(Rapporté par Mouslim)

Le Prophète (salallahou 3alaihi wa salam) a répété ce mot , montrant l'importance de son statut et guidant la Ummah (Nation Musulmane) pour qu'elle puisse comprendre réellement que la religion est tout entière - dans ses aspects apparents et intérieurs - comprise dans la Nassiha.
Et celle-ci (la Nassiha) consiste à respecter pleinement ces cinq droits.

 
Ainsi, la Nassiha envers Allâh
est de reconnaître l'Unicité d'Allâh, Sa Singularité dans Ses attributs parfaits dans le sens où nul ne peut les partager avec Lui en aucune circonstance.
C'est L'adorer, autant de façon manifeste (dans les actions) qu'intérieurement (avec le coeur).
C'est se repentir auprès de Lui en tout temps et avec soumission, Lui demander avec espoir et peur, tout en se repentant et en implorant constamment Son pardon.
En effet, l'esclave d'Allâh sera toujours imparfait dans ses obligations envers Allâh, ou accomplira des choses interdites.
Donc, avec une repentance continuelle et une recherche constante du pardon, sa déficience sera gommée et ses actions et discours seront rendus parfaits.

 
En ce qui concerne la Nassiha envers le Livre d'Allâh
, elle s'exprime par sa mémorisation, sa méditation, l'apprentissage de ses mots et de leur signification, ainsi que par l'effort de le mettre en pratique aussi bien pour soi-même que dans les rapports avec les autres.


 
Quant à la Nassiha envers le Messager (salallahou 3alaihi wa salam)
, c'est avoir foi en lui, l'aimer, le préférer - dans cet amour - à soi-même, aux biens matériels et aux enfants.
C'est le suivre dans les fondements de la religion et dans ses branches.
C'est donner la priorité à son discours sur les paroles de quiconque.
C'est s'efforcer de suivre son chemin et contribuer à la victoire de sa religion.

 
Pour ce qui est de la Nassiha envers les Imâms (les dirigeants) des Musulmans
- qui sont les détenteurs de l'autorité, [ce qui comprend] le dirigeant suprême, passant par les gouverneurs et les juges et allant jusqu'à tous ceux qui possèdent une forme d'autorité, que ce soit en général ou de façon spécifique -, elle consiste à être convaincu de leur autorité, à les écouter et à leur obéir et à encourager les gens à en faire de même.
C'est aussi faire tout ce qui est possible pour leur montrer le bien, attirer leur attention sur tout ce qui pourrait être bénéfique à eux et aux gens, et les aider pour le [bon] accomplissement de leurs obligations.

 
En ce qui concerne la Nassiha envers l'ensemble des Musulmans
, c'est d'aimer pour eux ce que l'on aimerait pour soi-même, détester pour eux ce que l'on détesterait pour soi-même, et faire des efforts dans ce sens selon ses capacités.
Car, en vérité, quiconque aime une chose s'efforce de la réaliser de la façon la plus complète.
Donc, le Prophète (salallahou 3alaihi wa salam) a expliqué la Nassiha par ces cinq domaines, qui incluent de s'acquitter des droits d'Allâh, des droits de Son Livre, des droits de Son Messager, des droits de tous les Musulmans en fonction de leurs situations et rangs respectifs.
Cela comprend la religion tout entière, de sorte qu'il ne subsiste rien qui n'ait été inclus dans cette parole complète et exhaustive.


Et Allâh est le plus Savant.

(1) Ndt(alminhadj.fr): n'ayant pas trouvé un terme équivalent pour traduire An Nassiha, ce mot a été laissé tel quel. Afin de vous aider à comprendre ce terme voici un résumé de la parole de cheikh Al Fawzan qui explique ce terme:"La nassiha est tiré de la chose "nâssih" qui est la chose pure, comme par exemple le lait: on dit de lui labanoun nassih lorsqu'il est pur et qu'il n'est pas mélangé avec de l'eau. Quand au sens religieux de ce terme: c'est un terme global qui désigne la pureté du coeur, de la langue et des membres de tout ce qui ne convient pas dans la religion, la raison et les bonnes moeurs." 

Explication par ash-Shaykh 'Abd ar-Rahmân ibn Nâsir as-Sa'dî (Qu'Allâh lui fasse miséricorde)
Source : Bahjatu Qulûb al-Abrâr wa Qurratu 'Uyûn al-Akhyâr fî Sharhi Jawâmi' al-Akhbâr, hadîth n° 3.
Traduit en anglais par Aqeel WalkerLivre en arabe 
Cheikh Abu Abdellah Abder-Rahman Ibn Nasr As-Sa'di

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