Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog de abdelrahim.medine.over-blog.com
  • : Ahl As-Sunnah wa-l-Jamâ’ah ne délaisse pas la Sunna pour comprendre le Coran
  • Contact

Compteur

Compteur Global

Recherche

Catégories

Liens

4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 01:43

Bismillahi ar-rahmâni ar-rahîm

D'après Abî Zubayr : j'ai interrogé Djâbir sur l'argent (gagné) de la vente de chats et de chiens.
Il a dit : « Le Prophète a interdit cela. »
Rapporté par Muslim et an-Nassâ-î qui a ajouté : « Sauf les chiens de chasse. »

navbits start (3)  Le degré d'authenticité du hadîth 

L'ajout de an-Nassâ-î a été considéré comme faible par l'Imâm Ahmed. Et an-Nassâ-î l'avait (lui-même) considéré comme mauvais. Et de leur côté, an-Nawawî ainsi que as-Souyoûtî l'ont aussi considéré (cet ajout) comme faible. Il en est sorti un consensus des savants du hadîth sur cela
.


navbits start (3)  Les mots utilisés dans le hadîth 

Le chat
 : Qui fait référence à l'espèce animale bien connue [...]
Le chien : Parmi les catégories d'animaux féroces qui mordent [...]
Interdit : Qui fait référence au fait que le Prophète a interdit et défendu, ce qui est donc une prohibition, sous entendant l'ordre rigoureux de ne pas vendre et de ne pas profiter du gain possible de cela.

navbits start (3)  Ce qu'il y a à prendre du hadîth 

1) - Ce hadîth indique l'interdiction de vendre des chats et l'interdiction du bénéfice qui peut être tiré de cela, quand même il est permis d'en garder sans nécessité car il n'y a pas de preuve l'interdisant, et de ce qu'il y a dans les deux Sahîh [le permettant] qui indiquent : 

« Une femme est entrée en Enfer dû au fait qu'elle avait enfermé une chatte sans la nourrir, en la laissant se nourrir d'insectes de la terre ». 

La chatte est (comme le chat) une espère pure vivante, et cela est le dogme d'un groupe parmi les savants dont les hanbalites, puisque la légalité d'une vente n'est authentique que pour ce qui est considéré comme une richesse, et les chats ne sont pas considérés comme une richesse. Mais il est rapporté de la majorité des savants la permission de la vente [des chats et des chiens]. Ils prennent le hadîth [sur l'interdiction] comme une chose qu'il faut interpréter comme une dissuasion [et non pas d'une interdiction] et que cela fait parti du bon comportement [que de respecter cela]. Cela est une chose qui a toujours été entre les gens qui s'offraient ces choses comme dons et prêts, mais ceci contredit le sens apparent [du hadîth]. Car la prohibition consiste à s'interdire ce qui est interdit, et c'est ce qui forme une interdiction ferme qui est plus forte qu'une simple interdiction. Et l'interdiction visée ici, serait une absence d'utilité quant au fait d'en tirer profit.

2) - Ce hadîth indique l'interdiction de gagner un quelconque bénéfice de la vente de chiens ainsi que l'interdiction de le vendre. Par rapport à ce qui a été rapporté dans les deux Sahîh d'après Abî Mass'oûd :

« Le Prophète a interdit la recette faite de la vente du chien. »

Le texte qui indique l'interdiction de faire recette [de la vente du chien] indique forcément l'interdiction de la vente. Car les chiens sont une impureté en soi, et il n'y a pas de profit à tirer d'eux, si ce n'est pour un besoin particulier.

3) - Le hadîth présent dans les deux Sahîh a sens général. Et ce qui a été rapporté par an-Nassâ-î - comme jugé précédemment - est considéré comme faible : « Sauf les chiens de chasse. » En raison de cet ajout, les savants ont divergé pour ce qui est de la permission de vendre [le chien]. La majorité des savants - et parmi eux les deux Imâms ach-Châfi'î et Ahmed - sont d'avis que cela est interdit, même s'il s'agit de chiens de chasse, ou pour l'agriculture ou encore pour les bergers. Mais pour la garde, cela est permis si le besoin s'en fait sentir, mais sans les vendre ou tirer recette [de leur vente]. Car la base dans une prohibition est que cela constitue une interdiction arrêtée.

Al-Khatâbî a dit : La permission dans le profit d'une chose en cas de nécessité ne rend pas la chose permise pour la vente. Ceci est comme la consommation de la viande morte consommée par nécessité, qui ne rend pas sa vente permise. Selon Abû Hanîfa, il est permis de vendre [le chien] de manière générale [sans restriction], qu'il soit utilisé ou pas.
'Atâ Ibn Abî Rabâh et Ibrâhîm an-Nakhi'î disent : Lorsqu'il est permis d'avoir des chiens, sa vente en est permise. Et lorsque sa possession est interdite, sa vente en est aussi interdite. [1]

Notes
[1] Kitâb « Tawdhîh ul-Ahkâm min Bouloûgh al-Marâm » du SHeikh 'Abdullâh al-Bassâm, 4/245-246

copié de manhajulhaqq.com

Cheikh 'Abdullâh Ibn 'Abder-Rahmân Al-Bassâm
Partager cet article
Repost0
4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 01:39

Question :


Quel est le jugement religieux concernant le fait de tuer des animaux de compagnie comme le chat ou autres ?


Réponse :

Les animaux se divisent en deux catégories :

 Ceux dont la nature originelle est la nuisance : dans ce cas, le fait de les tuer fait partie de la sunnah, que ce soit les animaux qui ont été mentionnés par le prophète,صلى الله عليه وسلم comme le scorpion, le rat et le chien enragé ou ceux qui entrent dans cette catégorie pour la même raison à savoir la nuisance.

C'est pour cela que les savants ont dit : 
« fait partie de la sunnah, le fait de tuer tout chose nuisible ».

Il est autorisé, donc, de tuer ce genre de bêtes, même s'il ne t'est pas nuisible à un moment, car si tu ne le tues pas à ce moment-là, il risquera d'être nuisible à une autre occasion. 

 Ceux qui sont inoffensifs : Il ne faut pas les tuer même si le fait des les tuer n'est pas interdit.

Je le répète, le mieux serait de ne pas les tuer.

Mais à partir du moment où ce genre de bêtes deviennent nuisibles, il t'est alors autorisé de les tuer pour repousser leur nuisance, une fois encore, le mieux serait de ne pas les tuer tant qu'ils ne te sont d'aucune gêne en ce sens que les droits des animaux et des bestioles se divisent, selon le coran et la sunnah, en trois catégories :
 
Ceux qu'il nous a été ordonner de tuer, comme par exemple, le scorpion, le rat, le chien enragé, le serpent, le lézard ou autres.

Ceux qu'il nous a été interdit de tuer, comme par exemple, la fourmi, l'abeille, la huppe et [... parole difficilement audible].

Ceux pour lesquels le coran et la sunnah se sont tus
, à savoir le reste des animaux et des bestioles.

Dans ce cas, le mieux serait de ne pas les tuer.

Les tuer correspondrait, au plus bas degré, au fait de tuer une âme sans raison valable.

Certains savants disent que tant que ces animaux sont vivants, ils proclament la grandeur d'Allah et tu auras contribué, en les tuant, à la fin de cette proclamation.

En résumé, la règle religieuse concernant ceci est comme je l'ai évoqué en premier lieu, à savoir le fait de ne pas les tuer tant qu'ils ne te sont pas nuisibles et s'ils le deviennent, alors il n'y a aucun inconvénient à les tuer.

Source : Silsilah Liqâi-l-bâbi-l-maftûh, cassette n° 67, face A, 25mn 52 s 
Traduction :  Abou Abdillah
copié de sounna.com
 Cheikh Mouhammad Ibn Salih Ibn 'Outheymine
Partager cet article
Repost0
4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 01:37

pate.gifQuestion : 

Un frère demande l'avis de cheikh D'Abdul-cAzîz ibn cAbdullah Ben Baz sur la maltraitance des animaux


D'Abdul-cAzîz ibn cAbdullah Ben Baz au frère X, que la paix, la miséricorde d'Allah et Sa bénédiction soient sur vous.

J'ai lu votre lettre datée du 24/10/1982, concernant le déplacement d'animaux de votre pays, l'Australie, vers le Moyen-Orient, qui se déroulent dans de mauvaises conditions, comme l'état des bateaux sur lesquels ils voyagent.

Nous prions Allah qu'Il vous guide ainsi que nos frères musulmans vers Son droit chemin ; et nous vous remercions de votre intérêt pour ce sujet important.

Ainsi, nous nous intéressons à votre réponse à la lumière des textes coraniques et prophétiques, incitant à la bienfaisance envers tous les animaux sans distinction, et les hadiths menaçant ceux qui maltraitent aux animaux.  

Concernant les textes incitant à la bienfaisance, Allah dit :   

s002_v195-%282%29.jpgs002_v195-%281%29.jpg 
« Et faites le bien, car Allah aime les bienfaisants. » (1)   

 et la parole du Très-Haut :   

« Certes, Allah commande l'équité, la bienfaisance » (2)  

Dans le Sahîh Muslim et dans les Sunan, le Prophète, prière et salut d'Allah sur lui, a dit dans un hadith : 

« Certes, Allah a prescrit la bienfaisance dans toutes choses. Si vous tuez, tuez bien et si vous égorgez, égorgez bien. 
Que chacun de vous aiguise bien son couteau et traite bien la bête sacrifiée. » (3)  

Le hadith de celui qui porta secours au chien haletant met aussi en évidence qu'Allah accorde une récompense, pardonne les péchés et  remercie celui qui sauve un animal. Selon Abû Hurayra, qu'Allah l'agrée, le Messager d'Allah, prière et salut d'Allah sur lui, a dit :  

« Alors qu'un homme marchait sur une route, voilà qu'il ressentit une grande soif. Il trouva alors un puits, y descendit et but l'eau du puits. En remontant, il vit un chien haletant et léchant la terre humide, tellement il avait soif. L'homme se dit : « Ce chien souffre de la soif autant que j'en souffrais moi-même. » Il redescendit dans le puits, remplit sa chaussure, la tint avec ses dents et remonta. Il en abreuva le chien et Allah loua son acte et lui pardonna ses péchés. » Ils dirent : « Ô Messager d'Allah ! Avons-nous une récompense pour nos bonnes actions envers les animaux ? » Il dit : « [Pour celui qui fait du bien] à toute créature vivante, il y a une récompense. » (4) 

Selon Abû Hurayra aussi, le Prophète, prière et salut d'Allah sur lui, a dit :  

« Une des prostituées des Fils d'Israël vit un chien qui tournait autour d'un puits mourant de soif. Elle ôta sa chaussure, la remplit d'eau du puits et l'en abreuva. Cela lui valut l'absolution de ses péchés. » (5)  

De même que l'islam a incité à la bienfaisance et l'a rendu obligatoire envers ceux qui la méritent, il a interdit le contraire qui est l'oppression et l'agression. Allah le Très-Haut dit :    

s005_v087.jpg
« Et n'agressez pas. Allah (en vérité) n'aime pas les agresseurs. » (6)   


Allah le Très-Haut :    
 s025_v019.jpg
« Et quiconque des vôtres est injuste, Nous lui ferons goûter un grand châtiment. » (7)  

Dans Sahîh Muslim, Ibn cUmar, qu'Allah les agrée, passa à côté de jeunes gens qui avaient attaché une poule pour s'en servir comme cible. A la vue d'Ibn cUmar, ils se dispersèrent. Ibn cUmar dit : « Qui a fait cela ? Le Prophète, prière et salut d'Allah sur lui, a maudit celui qui fait cela. » (8)

Toujours dans Sahîh Muslim, selon Anas, qu'Allah l'agrée, le Prophète, prière et salut d'Allah sur lui, a interdit d'enfermer les animaux jusqu'à ce qu'ils meurent. (9) 

Dans une autre version du hadith, le Prophète, prière et salut d'Allah sur lui, a dit :  

« Ne prenez pas un être vivant comme cible. »  

Selon Ibn cAbbâs, qu'Allah les agrée, le Prophète, prière et salut d'Allah sur lui, a interdit de tuer quatre animaux : l'abeille, la fourmi, la huppe et la pie grièche. (10) 

Dans le Sahîh de Muslim, le Prophète, prière et salut d'Allah sur lui, a dit :  

« Une femme est entrée en Enfer pour avoir enfermé une chatte jusqu'à la mort sans lui avoir donné ni à manger ni à boire, et sans la laisser se nourrir des petites bêtes qui se trouvent sur terre. » (11)  

Dans les Sunan Abî Dâwûd, selon Abû Wâqid, qu'Allah l'agrée, le Prophète, prière et salut d'Allah sur lui, a dit : « Tout ce qui est coupé d'un animal vivant est considéré comme [viande] morte (c.-à-d. impropre à la consommation). » (12) 
At-Tirmidhî l'a rapporté dans le chapitre « Tout ce qui est prélevé d'un animal vivant est considéré comme mort. »  

Abû Mass'ûd, qu'Allah l'agrée, a dit : « Alors que nous étions en voyage avec le Messager d'Allah, prière et salut d'Allah sur lui, il s'en alla faire ses besoins. Nous vîmes alors un oiseau avec ses deux petits. Nous prîmes les deux oisillons et leur mère se mit à voler au-dessus de nos têtes.

A ce moment arriva le Prophète, prière et salut d'Allah sur lui, qui dit :  

« Qui a fait de la peine à cet oiseau en lui prenant ses petits ? Allez, rendez-lui ses enfants ! »  
Il vit aussi une colonie de fourmis que nous avions brûlée. Il dit :  
« Qui a brûlé cette colonie ? » 
Nous dîmes : « Nous. » Il dit :  
« Il n'appartient qu'au Maître du Feu (Allah) de châtier par le feu. » (13)

Selon Ibn cUmar, qu'Allah les agrée, le Messager d'Allah, prière et salut d'Allah sur lui, a dit : 

« Quiconque tue un oiseau ou un autre animal plus petit sans lui avoir donné son droit sera interrogé par Allah Glorifié à son sujet. »
Ils dirent : « Et quel est son droit ? » Il dit :  
« L'égorger pour le manger et non le tuer pour le jeter. » (14)  

Selon Ibn cAbbâs, qu'Allah les agrée, le Messager d'Allah, prière et salut d'Allah sur lui, vit une fois un âne marqué au fer sur le visage et dit :  

« Allah a maudit celui qui l'a marqué. » (15)  

Dans une autre version, le Messager d'Allah, prière et salut d'Allah sur lui, a interdit de frapper et de marquer au visage. (16)

Ceci comprend aussi bien les hommes que les animaux. 

Tous ces textes prouvent l'interdiction de maltraiter les animaux, y compris ceux qu'il est légitime de tuer. 

Le sens de ces hadiths et leur contenu met en évidence l'attention que porte l'islam aux animaux, qu'ils soient domestiques ou sauvages. 

Par conséquent, il faut que cette attention soit au centre des préoccupations, d'autant plus pour les animaux concernés par la question, d'une part, puisqu'on les mange ou on les garde, et qu'ils font l'objet de règles juridiques concernant les rites et les sacrifices ;  d'autre part, ils sont exposés à beaucoup de peines lors de leur transport par quantités importantes et sur de longues distances. 

En effet, durant ces trajets peuvent survenir beaucoup de problèmes comme l'entassement, la soif, la propagation des maladies et d'autres plus graves, qui doivent normalement inciter les responsables à aménager rapidement de meilleures conditions : la nourriture, l'eau, la climatisation, les contrôles médicaux, la séparation des forts et des faibles, du malade et du sain, et ceci dans toutes les étapes, jusqu'à la commercialisation. 

Les entreprises commerciales et les sociétés d'import-export en ont actuellement le pouvoir. C'est même une obligation pour leurs propriétaires et ceux qui s'en occupent.  

Un autre point désolant auquel il faut prendre garde est la façon d'égorger les animaux comestibles dans beaucoup de pays étrangers, et les étapes de torture qui précèdent l'égorgement, comme les électrodes dans le cerveau afin de l'anesthésier, le fait de les suspendre jusqu'à ce qu'ils passent devant celui qui les égorge, le fait de plumer les oiseaux vivants, de les tremper dans de l'eau bouillante ou de les exposer vivants à la vapeur pour les plumer, en prétendant que cela est plus clément pour eux. 

Il va sans dire que ceci est une torture pour les animaux et c'est contraire aux textes invitant à la bienfaisance envers eux.

Tout acte contraire à la religion islamique est considéré comme une torture et un manque aux droits des animaux. 

Celui qui fait cela sera jugé conformément au hadiths pré-cités et au hadith suivant :

« Certes, Allah jugera entre la brebis sans corne et la brebis cornue. » (17)

Que peut-on dire alors, de celui qui approuve la transgression des droits et ses conséquences néfastes, et la pratique ?  

En se basant sur les textes juridiques et leurs implications, les savants de la jurisprudence islamique ont montré tout ce qui est obligatoire, recommandé, interdit ou détestable en ce qui concerne les animaux en général, et ont expliqué en détail l'égorgement des animaux propres à la consommation.  

Voici quelques règles de bienfaisance recommandées pour l'égorgement :  

1-      Faire boire la bête avant de l'égorger, selon le hadith précédent :  

« Certes, Allah a prescrit de pratiquer le bien en toute chose. » (18)  

2-      Que la lame soit bien aiguisée, que celui qui égorge passe la lame (sur l'endroit approprié) avec force et rapidité, au niveau de la poitrine pour les dromadaires, et de la gorge pour les autres animaux.  

3-       Le dromadaire doit être égorgé debout, la patte arrière gauche attachée si possible et dirigé en direction de laQibla (la Mecque).  

4-      Les autres animaux doivent être couchés sur le côté gauche en direction de la Qibla, le pied de celui qui égorge sur la nuque de la bête, sans l'attacher et sans lui casser ni lui ôter quoi que ce soit avant qu'elle ne soit morte. Il est détestable de lui trancher la tête avant qu'elle soit morte, de même que de l'égorger devant une autre bête.  

Ceci est recommandé au moment de l'égorgement, par miséricorde et bienfaisance envers l'animal. Le contraire est détestable, comme par exemple le tirer par les pattes pour le déplacer. Il est rapporté par cAbdur-Razzâq, qu'IbncUmar, qu'Allah les agrée, lui et son père, a vu un homme en train de tirer une brebis par la patte afin de l'égorger. Il lui dit : « Malheur à toi : tu l'emmènes à la mort, fais-le donc convenablement. » (19)  

De même, il est détestable d'aiguiser le couteau devant l'animal quand on veut l'égorger, selon le hadith dans leMusnad de l'imam Ahmad, d'après Ibn cUmar, qu'Allah les agrée : « Le Messager d'Allah, prière et salut d'Allah sur lui, a ordonné d'aiguiser les couteaux hors de la vue des bêtes » (20), et selon le hadith dans le Mucjam at-TabarânîAl-Kabîr et Al-Awsat, avec des rapporteurs remplissant les conditions du Sahîh, selon cAbdullah Ibn cAbbâs, qu'Allah les agrée : « Le Messager d'Allah, prière et salut d'Allah sur lui, passa à côté d'un homme qui avait son pied sur la nuque d'une bête, en train d'aiguiser son couteau au vu de la bête. Il lui dit alors :  

« Tu aurais dû le faire avant ! Veux-tu la tuer deux fois ? » (21)  

Pour les animaux que l'on ne peut égorger comme les bêtes sauvages ou les dromadaires indociles, il est permis de leur tirer une flèche, après avoir prononcé le nom d'Allah (« Bismillah »), afin de faire couler le sang, sans l'atteindre dans une partie osseuse ou un ongle. Même si la flèche tue l'animal, il est permis de le manger, puisque c'est la seule manière de le tuer dans ce cas.  

Ceci est un simple résumé des textes, en réponse à votre question, parmi tant de hadiths authentiques concernant le transport des animaux en général. En effet, l'islam est la religion de la miséricorde, la loi de la bienfaisance, un mode de vie complet et une voie menant à Allah et Son Paradis. Il incombe donc de prêcher les gens vers l'islam, de juger selon sa loi, de faire l'effort de le propager parmi ceux qui n'en n'ont pas connaissance et de rappeler à l'ensemble des musulmans les règles et les objectifs qu'ils ignorent, et faire tout ceci sincèrement pour Allah. Les objectifs de la Législation islamique sont le summum de la justice et de la sagesse. Donc, tous les animaux ne nous sont pas interdits, contrairement aux bouddhistes et tous ne sont pas licites, contrairement aux mangeurs de porc et d'animaux sauvages. Cette Loi préserve les droits de la personne, ses biens et son honneur.  

Nous remercions Allah pour Ses grâces, dont la meilleure d'entre elles est l'islam. Nous l'implorons pour qu'Il fasse triompher Sa religion, pour que Sa parole soit élevée et qu'Il n'éloigne pas les mécréants de l'islam à cause de nous et notre négligence.  

Paix et salut d'Allah sur notre Prophète, celui qui a transmis le message clair, sur sa famille et ceux qui ont suivi sa voie jusqu'au Jour Dernier. Que la paix, la miséricorde d'Allah et Sa bénédiction soient sur vous. 

Fatwa du cheikh Ben Baz  
Magazine ad-Dac wa, n°910.  

(1) La Vache, v. 195.  
(2) Les Abeilles, v. 90.  
(3) Muslim dans le chapitre de la chasse (1955).  
(4) Al-Bukhârî dans le chapitre du comportement (6009), Muslim dans le chapitre de la paix (155-2244). 
(5) Muslim dans son Sahîh dans le chapitre de la paix (155-2244).  
(6) La Table Servie, v. 87  
(7) Le Discernement, v. 19.  
(8) Al-Bukhârî dans chapitre des sacrifices (5515), Muslim dans le chapitre de la chasse (1958).  
(9) Al-Bukhârî dans chapitre des sacrifices (5513), Muslim dans le chapitre de la chasse (1956).  
(10) Abû Dâwûd dans le chapitre du comportement (5267), Ibn Mâjah dans le chapitre de la chasse (3223) avec une chaîne de rapporteurs authentique.  
(11) Al-Bukhârî dans le chapitre des histoires des prophètes (3487), Muslim dans le chapitre de la paix (2242). 
(12) Abû Dâwûd dans le chapitre de la chasse (2858), At-Tirmidhî dans le chapitre des nourritures (1480), Ibn Mâjah dans le chapitre de la chasse (3216).  
(13) Abû Dâwûd dans le chapitre du Jihâd (2675), dans le chapitre du comportement (5268), Ahmad (1/404).  
(14) An-Nassâ'î dans le chapitre de la chasse (7/207), Al-Hâkim (4/233) et il l'a authentifié.  
(15) Muslim dans le chapitre du vêtement (2117).  
(16) Muslim dans le chapitre du vêtement (2116).  
(17) Muslim dans le chapitre du bon comportement (2582), Ahmad (1/72).  
(18) Muslim dans le chapitre de la chasse (1955).  
(19) 'Abdur-Razzâq dans son Mussannaf (8605).  
(20) Ahmad (2/108).  
(21) At-Tabarânî dans Al-Kabîr (11956), dans Al-Awsat (3509). Al-Haythamî a dit dans Al-Majmac (4/33) : « Les rapporteurs remplissent les conditions du Sahîh. » 
copié de fatawaislam.com
Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz
Partager cet article
Repost0
4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 01:33
Question :

Nous avons chez nous une chienne que nous avons apprivoisée, bien que nous n'en ayons point besoin, et cela, avant de connaître la position de l'islam à ce sujet.

Puis, lorsque nous nous sommes informés, nous avons chassé l'animal, mais il n'a pas voulu nous quitter car il s'est habitué à la maison, et je ne veux pas le tuer.

Quelle est la solution ?


Réponse : 

Il n'y a aucun doute qu'il est interdit de posséder un chien si ce n'est dans les choses clairement stipulées par la religion, car celui qui possède un chien - autre qu'un chien de chasse, un chien gardant un troupeau ou une terre - verra sa récompense diminuée du poids d'une montagne (Qîrât) (1) chaque jour.

Si sa récompense diminue du poids d'une montagne, la personne est en faute, car perdre une récompense équivaut à accumuler des péchés.

Dans les deux cas, cela indique que la chose est interdite, c'est-à-dire que cela implique l'interdiction dans les deux situations.

Je profite de cette occasion pour conseiller tous ceux qui admirent les mécréants et sont éblouis par leur comportement, eux qui possèdent des chiens, alors que ces derniers sont sales.

Leur impureté est la plus grave de tous les animaux, car la souillure des chiens ne se purifie que par sept lavages dont l'un d'eux doit être fait à l'aide de sable.

Même le porc, qu'Allah a décrit dans le Coran comme étant interdit et comme étant une souillure, n'atteint pas le même degré d'impureté que celle du chien.

Le chien est donc impur et sale.

Cependant, à notre grand désarroi, nous voyons certaines personnes qui sont faussement éblouies par les mécréants - qui s'adaptent et s'habituent aux saletés - et nous voyons ces personnes posséder des chiens sans en avoir besoin, et sans aucune nécessité.

Ils les dressent, les nettoient - bien que ce nettoyage ne serve à rien !
car même s'ils les nettoyaient avec toute l'eau de la mer, cela ne les avancerait à rien car un chien est une impureté en soi !
En outre, ils gaspillent des sommes énormes et dilapident ainsi leurs richesses alors que le Prophète, prière et salut d'Allah sur lui, a interdit la dilapidation des richesses.
(2)

Je conseille donc à ces personnes de revenir vers Allah, exalté soit-Il, et de faire sortir les chiens de leurs demeures.

Quant à ceux qui en ont besoin pour la chasse, le labour ou la garde d'un troupeau, il n'y a pas de mal à cela car le Prophète, prière et salut d'Allah sur lui, l'a permis.

Reste enfin la réponse à la question du frère, nous lui disons : si tu fais sortir cette chienne de chez toi et que tu l'expulses, tu ne seras pas responsable d'elle.

Ne la garde donc pas et ne lui offre pas hospitalité, et il se peut qu'à force de rester devant ta porte, elle finira par partir et quitter la région, et se nourrir des bienfaits d'Allah, comme le font tous les autres chiens.
(3)

(1) Le mot Qîrât a été expliqué par le Prophète, prière et salut d'Allah sur lui, dans le hadith rapporté par Al-Bukhârî et Muslim, lorsque les Compagnons le questionnèrent au sujet des deux Qîrât. Il répondit : « Cela correspond à deux montagnes immenses ». Voir l'ouvrage de Cheikh Al-Albânî, Ahkâm ul-Janâiz wa Bida'uhâ, p.88, Maktabat ul-Ma'ârif,  Riyadh, Arabie Saoudite.
(2) Rapporté par Al-Bukhârî, chapitre de la Zakât, n°1477 et Muslim, chapitre des jugements, n°593 d'après le hadith de Mughayra. Ce même hadith a été rapporté par Muslim, chapitre des jugements, n°1715, d'après le hadith d'Abû Hurayra.
(3) Cheikh Ibn 'Uthaymîn, Fatâwâ-l-Mar'a, pp. 89-90.
copié de fatwas.online.fr
Cheikh Mouhammad Ibn Salih Ibn 'Outheymine
Partager cet article
Repost0
4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 01:32

Hadith numero 2559 de Sunane Abi Dawud Chap 53 " Chapitre de l'homme donnant un nom à son animal " , le hadith est authentifié par Sheikh Al Albani : 

" Mu'adh rapporte j'étais assis derrière le messager d'Allah sur âne appelé 'Oufayr " 

Sheikh Al Abbad dans son commentaire mentionne que ce hadith constitue une preuve permettant d'affirmer qu'il n y a pas de mal à donner un nom à un animal. 

copié de fourqane.fr

Cheikh 'Abdel Mouhsin Ibn Hamed Al 'Abbâd Al Badr
Partager cet article
Repost0
4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 01:25
griffe.gifQuestion :

Nous avons un chat à la maison et le conservons en tant qu'animal docile dont nous nous réjouissons de la présence. Notre question porte sur l'émasculation et l'extraction des griffes des animaux...

Nous est-il permis d'éliminer les griffes avant du chat afin de protéger les membres de la famille et les meubles contre le grattage qu'il pourrait faire avec ses griffes ?

Est-il permis de le soumettre à une opération chirurgicale pour l'empêcher de procréer (sans lui ôter la possibilité d'accomplir l'acte sexuel) ? 

Le vétérinaire nous a informé que si on ne le soumet pas à une opération d'émasculation, il est probable qu'il continue d'uriner sur les meubles et en divers autres endroits de la maison. 


Réponse :

Louange à Allah 

Premièrement, il n'y a aucun mal - s'il plaît à Allah - à arracher les griffes du chat sans lui faire mal, et de nombreuses méthodes médicales le permettent.

Et il est interdit de porter préjudice aux bêtes. 

Deuxièmement, empêcher votre chat de procréer revient à freiner son épanouissement selon la nature dont Allah l'a doté. 

Il est certes vrai que les animaux sont beaucoup moins importants que les humains.

Mais cela ne signifie point qu'il est permis d'agresser la créature d'Allah le Très Haut.

Si l'opération est préjudiciable au chat ou lui cause des complications, elle est alors interdite.

Car l'interdiction de porter préjudice à autrui s'applique aussi bien aux humains qu'aux bêtes.

Voici quelques hadith qui l'attestent :

D'après Ibn Omar, le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) :

« une femme n'entrera au paradis à cause d'un chat ; elle l'a attaché et ne lui a pas donné à manger ni laissé se nourrir des bestioles de la terre ».
Par « bestioles de la terre », on entend les rats et les insectes... (rapporté par al-Boukhari, 3140 et par Mouslim, 2242 ; les deux ont rapporté un hadith d'Abou Hourayra abondant dans le même sens. 

D'après Djabir, un âne marqué au visage passa près du Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) et celui-ci dit :
« Puisse Allah maudire celui qui lui a appliqué cette marque »
(rapporté par Mouslim, 2217).

Il y a eu une divergence de vue au sein des ulémas à propos de l'émasculation des animaux.

Les hanafites disent qu'il n'y a aucun mal à le faire étant donné son utilité aussi bien pour les bêtes que pour les hommes.

Les malékites permettent l'émasculation des animaux consommables à cause de la contribution de l'opération à l'amélioration de la qualité de la viande.

Les Chafiites établissent une distinction entre le consommable et le non consommable, le premier peut subir l'opération quand il est tout petit.

On ne la lui fait pas après cet âge.

Selon eux, il ne faut pas que l'opération risque d'être mortelle.

Pour les hanbalites, l'émasculation du mouton est permise en raison de sa contribution à l'amélioration de la viande.

Un autre avis réprouve l'opération pour le mouton comme elle l'est pour le cheval et pour d'autres animaux. 

L'imam Ahmad a dit :

« Je préfère que l'on n'émascule rien ».

Sa désapprobation repose sur l'interdiction de faire souffrir un animal (illégalement).

Voir al-madjmou, 6/155 ; al-adaab ach. Chariyya, 3/144-145 et al-Fatawa al-hindiyya, 5/358. Cet ouvrage apporte, à propos de l'émasculation du chat, ces précisions : « Il n'y a pas de mal à émasculer le chat si cela est utile et ne comporte aucune nuisance ». C'est identique à ce qui est dit dans al-Koubra ». al-Fawakih ad-dawani, 2/346.

C'est pourquoi nous disons : si l'émasculation du chat est utile et ne risque pas de lui être fatale, il est permis de le faire. 

Cheikh ibn Outhaymine (Puisse Allah lui accorder Sa miséricorde) a dit :

« Si les chats sont nombreux et agressifs et que l'opération ne leur soit pas fatale, il n'y a aucun mal à la mener puisque c'est mieux que de les tuer. Si les chats sont inoffensifs, peut-être serait-il mieux de les laisser se reproduire »
.
 
Voir Fatawa islamiyya, 4/448. Allah le sait mieux.
copié de darwa.com
Cheikh Mouhammad Ibn Salih Ibn 'Outheymine
Partager cet article
Repost0
4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 01:22

42654.imgcache Question : 


Est-il permis d’enfermer quelques oiseaux dans des cages pour décorer les maisons ou les jardins ?

Réponse : 

Il n’y a pas de mal à cela si celui qui les enferme leur assure nourriture et boisson.

En effet, le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, a raconté qu’une femme a été châtiée en Enfer à cause d’une chatte qu’elle avait enfermée.

Elle ne l’avait pas nourrie ni abreuvée, et ne l’avait pas non plus laissée en liberté pour qu’elle mange les petites bêtes de la terre
(1)

Ce hadith est reconnu authentique par Al-Bukhârî et Muslim.

Il prouve que si cette femme avait nourri et abreuvé cette chatte tout en l’ayant enfermée, elle n’aurait pas été châtiée.

Et c’est Allah Qui accorde le succès.

Fatwa de cheikh Ben Baz
Fatâwâ Islâmiyya (Fatwas islamiques), vol. 4, page 449.

(1) Rapporté par Al-Bukhârî dans les récits des prophètes (n°3482), et Muslim dans le chapitre du salut (n°2242).
copié de fatawaislam.com

Cheikh ‘Abdel-‘Azîz Ibn ‘Abdi-llâh Ibn Bâz
Partager cet article
Repost0
4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 01:20

fly.gif Question :

Est-il  permis d’utiliser le feu pour tuer les insectes domestiques comme les fourmis, les cafards, etc ? Sinon, que faire ?


Réponse :

S’ils sont nuisibles, ces insectes doivent être tués avec des insecticides et non par le feu. L’Envoyé d’Allah, prière et salut d’Allah sur lui, a dit :
 
« Il y a cinq animaux qui sont tous nuisibles qui doivent être tués en état de sacralisation ou non : le rat, le corbeau, le milan, le chien enragé et le scorpion. » [1]

On rapporte également un terme en plus :

« …et le serpent. » (le 6
ème).

Le Prophète nous a informé de leur nuisance et qu’ils causent des dégâts ; ils se différencient des autres animaux qui ne sont habituellement pas nuisibles, c’est pour cela qu’il a dit, prière et salut d’Allah sur lui :

« Ils doivent être tués dans le périmètre sacré (Al-Haram) comme à l’extérieur. »

De même, s’il arrive que d’autres animaux soient nuisibles, tels que les fourmis, les cafards, les scarabées, etc.… ils sont alors tués à l’aide d’insecticides et non par le feu.

C’est Allah Qui détient le succès.

Fatwa du cheikh Ben Baz
Fatâwâ Islâmiyya, tome 4 page 451.

[1] Al-Bukhârî, chapitre du pèlerinage, n°1829 et Muslim, chapitre du pèlerinage, n°1198.
copié de fatawaislam.com

Cheikh ‘Abdel-‘Azîz Ibn ‘Abdi-llâh Ibn Bâz
Partager cet article
Repost0
4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 01:17

crow.gif Question :

 

J’ai entendu parler des « cinq nuisibles » : qu’est-ce que cela signifie, et devons-nous les tuer, même dans le périmètre sacré autour de La Mecque (al-Haram) ?


Réponse : 

 

Les cinq nuisibles sont :

  • le rat,
  • le scorpion,
  • le chien enragé,
  • le corbeau et
  • le milan. [1]  

 

Le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, dit à leur sujet :  

« Il y a cinq animaux qui sont tous nuisibles et qui doivent être tués en tous lieux, profanes et sacrés. » [2]  

 

Il est donc recommandé de les tuer en état de sacralisation ou non, à l’intérieur du périmètre sacré (al-Haram) ou en dehors, à cause de leur nuisance et du mal qu’ils causent parfois.

Il en est de même pour tout animal qui, par analogie (Qiyâs), serait comparable ou pire.

Néanmoins, les serpents trouvés dans les maisons ne sont tués qu’après les avoir sommés trois fois de sortir, de peur qu’ils ne fassent partie des Jinns, sauf pour [deux sortes] : Al-Abtar et Dhut-Tafifatayn qui sont tués même dans les maisons car le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, ne l’a interdit que pour les autres serpents. [3]  

Al-Abtar est celui dont la queue est courte, et Dhut-Tafifatayn est celui qui a deux traits sur le dos.

Ces deux sortes de serpents doivent  être tués dans tous les cas, contrairement aux autres qui ne sont tués qu’après les avoir sommés trois fois de quitter les lieux, en disant par exemple : « Je te somme de quitter ma maison » ou toute autre phrase qui est une mise en garde et qui lui indique l’interdiction de rester dans la maison.

Après cela, si le serpent n’est toujours pas sorti, c’est qu’il n’est pas un Jinn ou, si c’en était un, qu’il ne mérite plus d’être respecté, il est donc tué.

Si toutefois le serpent venait à l’agresser, il lui est permis de le repousser, même dès la première fois.

Si cela a pour conséquence de tuer le serpent ou qu’on ne puisse repousser l’agression qu’en le tuant, dans ce cas, on a le droit de le faire, c’est une légitime défense. 


Fatwa du cheikh Otheimine

Fatâwâ Islâmiyya, le Comité Permanent de l’Iftâ, tome 4, pages 450 et 451. 

[1] Il s’agit de deux oiseaux : Ghurab ne désigne pas, ici, le corbeau commun, mais un oiseau charognard, peut-être le vautour ? Quant à la Hidâ’a, c’est un rapace chassant des rats. Voir respectivement Fath ul-Bâri, hadith n°1829 et Lisânul-‘Arab, article h-d-’. [N. du T.]. 

[2] Al-Bukhârî, chapitre du pèlerinage, n°1829 et Muslim, chapitre du pèlerinage, n°1198. 

[3] Al-Bukhârî, chapitre du début de la création, n°3297 et n°3298 et Muslim, chapitre de la paix, n°2233.

copié de fatawaislam.com

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Ibn ’Outheymine

Partager cet article
Repost0
4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 01:16

b6ca0162-77de-4d82-b510-3424cc47f26e

قال صلى الله عليه وسلم من قتل وزغا في أول ضربة كتبت له مائة حسنة . وفي الثانية دون ذلك . وفي الثالثة دون ذلك . وفي رواية : في أول ضربة سبعين 

عن أبي هريرة رضى الله عنه أخرجه مسلم رحمه اللهوفي الصحيحين غيرهما من طريق سعيد بن المسيب أن أم شريك أخبرته أن النبي صلى الله عليه وسلم أمرها بقتل الأوزاغ وفي رواية البخاري قال ( كان ينفخ على إبراهيم عليه السلام .لتزداد النار لهبا) 

وفي صحيح مسلم أمن طريق عبد الرزاق أخبرنا معمر عن الزهري عن عامر بن سعد عن أبيه أن النبي صلى الله عليه وسلم أمر بقتل الوزغ وسمّاه فويسقاً . 

عن أبي هريرة قال قال رسول الله : من قتل وزغة في أول ضربة كتب له مائة حسنة ، وفي الثانية سبعين حسنة . 

رواه مسلم 

2324201qbt3a9y81s


Le Prophète a commandé le meurtre de geckos (lézards de la maison) car ils sont des "petites créatures toxiques."

C'est décrété cent vertus pour tuer l'un sur le premier coup.

2324201qbt3a9y81s


Selon Abu Hourayra , le Messager d'Allah (صلى الله عليه و سلم) a dit :

 

"Celui qui tue un lézard du premier coup a tel nombre de bonnes actions.

Celui qui le tue au deuxième coup a tel nombre de bonnes actions, inférieur au précédent.

Et s'il le tue au troisième coup, il a tel nombre de bonnes actions". 

 

Dans une autre version :

"Celui qui tue un lézard du premier coup, on lui inscrit cent bonnes actions.

Si c'est du deuxième coup, il en a un nombre moindre.

Et si c'est au troisième coup, il en a un nombre encore plus petit". 

 

1864 Riyad As-salihin

2324201qbt3a9y81s

 

Les lézards soufflaient sur le feu pendant qu'Ibrahim s'y trouvait

 

Selon Oum Charik (رضي الله عنها), le Messager d'Allâh (صلى الله عليه و سلم) lui ordonna de tuer les lézards en disant :

 

"Ils soufflaient en effet sur le bûcher où se trouvait Abraham".

(Al-Boukhâri, Mouslim) 

1863 Ryad As-salihin

2324201qbt3a9y81s

 

Saad (qu'ALLAH taala l'agrée) disait : 

Le prophète  (صلى الله عليه و سلم) demandait de tuer les lézards. 

(Authentique, d'après Chaykh Al-Albani) 


http://www.sahab.net/forums/showthread.php?t=365912

Partager cet article
Repost0